Au fronton de l'Olympia s'affiche en rouge le nom du quadruple champion NBA. "On aurait pu croire que j'allais faire un concert mais non", plaisante "TP" lors de cette soirée caritative.

Il évoque sa brève carrière musicale dans les années 2000 avec un album de rap: "(La chaîne de télévision) TF1 à l'époque voulait que je parte en tournée, mais j'ai préféré aller en équipe de France, qui sait ce qui se serait passé sinon !". Mais les affaires ont aujourd'hui définitivement pris le pas sur la musique.

C'est avec un pied dans le sport que Tony Parker développe ses affaires, à la tête de sa propre entreprise de près de "300 salariés", Infinity Nine, en référence au numéro 9 qu'il arborait sur son maillot des San Antonio Spurs, son équipe dans le championnat NBA entre 2001 et 2018.

"J'adore investir dans le sport, en France. Donc on va continuer d'essayer d'inspirer les gens et faire monter haut le sport français", explique-t-il à l'AFP en marge de l'évènement.

- "Aller le plus haut possible" -

Présent la semaine passée au Prix de l'Arc de Triomphe, il est depuis l'an dernier ambassadeur de courses de chevaux, avec pour ambition de faire connaître davantage la discipline. Il a monté sa propre écurie, Infinity Nine Horses et possède sa propre pouliche, "Mangoustine", qui a remporté une course à Lyon, dans le centre-est de la France, en septembre.

Autre investissement, celui effectué en 2019 dans la station de ski de Villard-de-Lans, dans le Vercors (centre-est), avec le rachat de la société d'équipement gérant notamment les remontées mécaniques du lieu.

"Avec le Covid il y a eu une petite pause. Il va falloir être patient. Mais on a une approche qui fait que l'on veut être présents sur les quatre saisons. On ne veut pas dépendre de la neige", précise-t-il au moment d'évoquer le manque de neige sur les stations françaises.

Le basket n'est jamais loin. Tony Parker est encore au sommet de sa carrière, en 2009, quand il choisit de devenir actionnaire de l'Asvel, le club de Lyon-Villeurbanne, avant de le racheter en 2014 et d'en devenir président. "L'objectif est toujours d'aller le plus haut possible", confie le principal intéressé devant le millier de fans et invités composant le public de l'Olympia.

- Le rêve ultime, une franchise NBA -

C'est aussi à Lyon que s'est ouvert en 2019 sa "Tony Parker Academy". Le projet, de 40 millions d'euros, cultive cette appétence pour le sport mais aussi ses à côté.

Les étudiants passionnés de sports sont accompagnés pour tenter de réussir dans leur discipline, tout en découvrant les métiers qui l'entourent comme le marketing ou le management. Les cours vont du lycée à l'enseignement supérieur, avec des diplômes délivrés par les universités et écoles lyonnaises.

Comme en tant que jeune basketteur, Tony Parker l'homme d'affaires rêve encore d'Amérique, et de racheter un club de NBA dans les années à venir: "J'aimerais beaucoup créer un groupe avec des Français", développe celui que certains collaborateurs prennent "pour un fou". Toujours en plaisantant, il ne cache pas que racheter les Spurs coûte "1,8 milliard de dollars. Honnêtement je ne les ai pas !".

En attendant, le champion d'Europe 2013 avec les Bleus a encore un autre projet en tête, moins sportif. Un vignoble et le lancement de son propre vin, du rouge et du blanc: "Que voulez-vous, je suis Français !".

Au fronton de l'Olympia s'affiche en rouge le nom du quadruple champion NBA. "On aurait pu croire que j'allais faire un concert mais non", plaisante "TP" lors de cette soirée caritative.Il évoque sa brève carrière musicale dans les années 2000 avec un album de rap: "(La chaîne de télévision) TF1 à l'époque voulait que je parte en tournée, mais j'ai préféré aller en équipe de France, qui sait ce qui se serait passé sinon !". Mais les affaires ont aujourd'hui définitivement pris le pas sur la musique.C'est avec un pied dans le sport que Tony Parker développe ses affaires, à la tête de sa propre entreprise de près de "300 salariés", Infinity Nine, en référence au numéro 9 qu'il arborait sur son maillot des San Antonio Spurs, son équipe dans le championnat NBA entre 2001 et 2018."J'adore investir dans le sport, en France. Donc on va continuer d'essayer d'inspirer les gens et faire monter haut le sport français", explique-t-il à l'AFP en marge de l'évènement.Présent la semaine passée au Prix de l'Arc de Triomphe, il est depuis l'an dernier ambassadeur de courses de chevaux, avec pour ambition de faire connaître davantage la discipline. Il a monté sa propre écurie, Infinity Nine Horses et possède sa propre pouliche, "Mangoustine", qui a remporté une course à Lyon, dans le centre-est de la France, en septembre.Autre investissement, celui effectué en 2019 dans la station de ski de Villard-de-Lans, dans le Vercors (centre-est), avec le rachat de la société d'équipement gérant notamment les remontées mécaniques du lieu."Avec le Covid il y a eu une petite pause. Il va falloir être patient. Mais on a une approche qui fait que l'on veut être présents sur les quatre saisons. On ne veut pas dépendre de la neige", précise-t-il au moment d'évoquer le manque de neige sur les stations françaises.Le basket n'est jamais loin. Tony Parker est encore au sommet de sa carrière, en 2009, quand il choisit de devenir actionnaire de l'Asvel, le club de Lyon-Villeurbanne, avant de le racheter en 2014 et d'en devenir président. "L'objectif est toujours d'aller le plus haut possible", confie le principal intéressé devant le millier de fans et invités composant le public de l'Olympia.C'est aussi à Lyon que s'est ouvert en 2019 sa "Tony Parker Academy". Le projet, de 40 millions d'euros, cultive cette appétence pour le sport mais aussi ses à côté.Les étudiants passionnés de sports sont accompagnés pour tenter de réussir dans leur discipline, tout en découvrant les métiers qui l'entourent comme le marketing ou le management. Les cours vont du lycée à l'enseignement supérieur, avec des diplômes délivrés par les universités et écoles lyonnaises.Comme en tant que jeune basketteur, Tony Parker l'homme d'affaires rêve encore d'Amérique, et de racheter un club de NBA dans les années à venir: "J'aimerais beaucoup créer un groupe avec des Français", développe celui que certains collaborateurs prennent "pour un fou". Toujours en plaisantant, il ne cache pas que racheter les Spurs coûte "1,8 milliard de dollars. Honnêtement je ne les ai pas !".En attendant, le champion d'Europe 2013 avec les Bleus a encore un autre projet en tête, moins sportif. Un vignoble et le lancement de son propre vin, du rouge et du blanc: "Que voulez-vous, je suis Français !".