C'est du moins ce qu'il ressort d'une étude réalisée par le Secrétariat général de l'Union Benelux et à laquelle ont participé 1.153 petites et moyennes entreprises. L'étude démontre le caractère transfrontalier de ces pratiques malhonnêtes. "Dans presque la moitié des cas, le fraudeur était établi à l'étranger, dont 9% dans l'un des pays du Benelux", relève-t-on.

La perte moyenne par entreprise touchée s'élève à 5.000 euros et seulement 12% des entreprises touchées déposent plainte en raison d'un sentiment d'impuissance, explique également le Secrétariat général Benelux, qui souligne qu'il n'y a que peu de poursuites en raison d'absence de cadre juridique spécifique.

L'Union Benelux demande lundi aux autorités "la promulgation d'une décision Benelux contre les pratiques malhonnêtes, la mise en oeuvre d'un nombre accru d'actions préventives dans l'ensemble du Benelux selon les modèles existants au niveau national et la création et la mise en relation de centres de signalement au sein du Benelux".

C'est du moins ce qu'il ressort d'une étude réalisée par le Secrétariat général de l'Union Benelux et à laquelle ont participé 1.153 petites et moyennes entreprises. L'étude démontre le caractère transfrontalier de ces pratiques malhonnêtes. "Dans presque la moitié des cas, le fraudeur était établi à l'étranger, dont 9% dans l'un des pays du Benelux", relève-t-on. La perte moyenne par entreprise touchée s'élève à 5.000 euros et seulement 12% des entreprises touchées déposent plainte en raison d'un sentiment d'impuissance, explique également le Secrétariat général Benelux, qui souligne qu'il n'y a que peu de poursuites en raison d'absence de cadre juridique spécifique. L'Union Benelux demande lundi aux autorités "la promulgation d'une décision Benelux contre les pratiques malhonnêtes, la mise en oeuvre d'un nombre accru d'actions préventives dans l'ensemble du Benelux selon les modèles existants au niveau national et la création et la mise en relation de centres de signalement au sein du Benelux".