Amazon dit utiliser déjà "plusieurs milliers de véhicules zéro émission dans le cadre de ses activités européennes", notamment cinq poids lourds électriques au Royaume-Uni et 20 en Allemagne d'ici la fin de l'année.

"Dans le cadre de l'investissement annoncé ce jour, Amazon prévoit d'acheter et de déployer plus de 1.500 poids lourds électriques au sein de sa flotte européenne, dont plus de 300 en France dans les années à venir", indique l'entreprise dans un communiqué transmis à l'AFP.

A plus petite échelle, l'entreprise entend porter sa flotte d'utilitaires électriques de "plus de 3.000" aujourd'hui à "plus de 10.000 d'ici 2025".

En outre, Amazon prévoit de développer ce qu'elle appelle des "pôles de micromobilité", c'est-à-dire des dépôts de plus petite taille que les entrepôts de périphérie d'où elle peut assurer la livraison au coeur des villes à pied ou en vélo-cargo. Ce genre de pôles existe déjà dans plus de "20 villes européennes" dont Paris, Lyon et Nice en France, et seront présents dans "deux fois plus de municipalités d'ici fin 2025".

"Notre réseau de transport est l'un des pans de notre activité les plus difficiles à décarboner", a déclaré le Directeur général d'Amazon, Andy Jassy, cité dans le communiqué.

Ce déploiement de véhicules électriques doit aider l'entreprise à "moins dépendre des énergies fossiles traditionnelles" et à "encourager davantage les secteurs du transport et de la construction automobile en Europe et dans le monde à redoubler d'efforts et à continuer d'innover" pour lutter contre le réchauffement climatique.

Amazon s'est fixé pour objectif d'être à "zéro émission nette de CO2 d'ici 2040, avec dix ans d'avance sur l'objectif fixé par l'Accord de Paris", un objectif vu avec scepticisme par certaines organisations de lutte contre le changement climatique en raison de la très forte empreinte carbone de l'entreprise.

Le géant américain gère un gigantesque réseau logistique à travers le monde pour ses livraisons ainsi qu'une offre de "cloud", espace de stockage en ligne, basée sur des fermes de serveurs grandes consommatrices d'énergie.

A noter que par "véhicule zéro émission", Amazon entend les véhicules "qui ne rejettent aucune émission de CO2 lors de leur phase de roulage". Leur fabrication a en revanche pu entraîner l'émission de gaz à effet de serre.

Amazon dit utiliser déjà "plusieurs milliers de véhicules zéro émission dans le cadre de ses activités européennes", notamment cinq poids lourds électriques au Royaume-Uni et 20 en Allemagne d'ici la fin de l'année. "Dans le cadre de l'investissement annoncé ce jour, Amazon prévoit d'acheter et de déployer plus de 1.500 poids lourds électriques au sein de sa flotte européenne, dont plus de 300 en France dans les années à venir", indique l'entreprise dans un communiqué transmis à l'AFP.A plus petite échelle, l'entreprise entend porter sa flotte d'utilitaires électriques de "plus de 3.000" aujourd'hui à "plus de 10.000 d'ici 2025".En outre, Amazon prévoit de développer ce qu'elle appelle des "pôles de micromobilité", c'est-à-dire des dépôts de plus petite taille que les entrepôts de périphérie d'où elle peut assurer la livraison au coeur des villes à pied ou en vélo-cargo. Ce genre de pôles existe déjà dans plus de "20 villes européennes" dont Paris, Lyon et Nice en France, et seront présents dans "deux fois plus de municipalités d'ici fin 2025"."Notre réseau de transport est l'un des pans de notre activité les plus difficiles à décarboner", a déclaré le Directeur général d'Amazon, Andy Jassy, cité dans le communiqué.Ce déploiement de véhicules électriques doit aider l'entreprise à "moins dépendre des énergies fossiles traditionnelles" et à "encourager davantage les secteurs du transport et de la construction automobile en Europe et dans le monde à redoubler d'efforts et à continuer d'innover" pour lutter contre le réchauffement climatique.Amazon s'est fixé pour objectif d'être à "zéro émission nette de CO2 d'ici 2040, avec dix ans d'avance sur l'objectif fixé par l'Accord de Paris", un objectif vu avec scepticisme par certaines organisations de lutte contre le changement climatique en raison de la très forte empreinte carbone de l'entreprise.Le géant américain gère un gigantesque réseau logistique à travers le monde pour ses livraisons ainsi qu'une offre de "cloud", espace de stockage en ligne, basée sur des fermes de serveurs grandes consommatrices d'énergie.A noter que par "véhicule zéro émission", Amazon entend les véhicules "qui ne rejettent aucune émission de CO2 lors de leur phase de roulage". Leur fabrication a en revanche pu entraîner l'émission de gaz à effet de serre.