Sous le choc, l'ensemble des travailleurs sont partis en grève mardi après-midi après une assemblée générale. Le travail devrait reprendre mercredi matin. "Tout le monde est déçu. Tous espéraient qu'une partie de l'activité soit maintenue", a indiqué Erika Bolzonello, secrétaire permanente CSC-Metea (Métaux et Textiles). La seconde phase de la procédure Renault a été enclenchée le 6 février et les négociations débuteront mardi prochain. "La première question que nous poserons sera celle des échéances: quand comptent-ils fermer le site? Nous négocierons aussi la demande de la direction de transférer le savoir-faire des ouvriers vers la Turquie", a expliqué Alain Antoine, secrétaire permanent régional CSC. "Ces 43 emplois sont des pertes sèches alors que la société se porte bien. Eaton veut faire davantage de bénéfices en délocalisant la production. On ne peut pas concurrencer la Turquie: pour offrir les mêmes bénéfices, les ouvriers devraient payer en travaillant!", a ajouté Erika Bolzonello. La direction avait annoncé le 6 février qu'une partie de l'activité serait délocalisée en Turquie et que le produit serait finalisé en Allemagne. (MUA)

Sous le choc, l'ensemble des travailleurs sont partis en grève mardi après-midi après une assemblée générale. Le travail devrait reprendre mercredi matin. "Tout le monde est déçu. Tous espéraient qu'une partie de l'activité soit maintenue", a indiqué Erika Bolzonello, secrétaire permanente CSC-Metea (Métaux et Textiles). La seconde phase de la procédure Renault a été enclenchée le 6 février et les négociations débuteront mardi prochain. "La première question que nous poserons sera celle des échéances: quand comptent-ils fermer le site? Nous négocierons aussi la demande de la direction de transférer le savoir-faire des ouvriers vers la Turquie", a expliqué Alain Antoine, secrétaire permanent régional CSC. "Ces 43 emplois sont des pertes sèches alors que la société se porte bien. Eaton veut faire davantage de bénéfices en délocalisant la production. On ne peut pas concurrencer la Turquie: pour offrir les mêmes bénéfices, les ouvriers devraient payer en travaillant!", a ajouté Erika Bolzonello. La direction avait annoncé le 6 février qu'une partie de l'activité serait délocalisée en Turquie et que le produit serait finalisé en Allemagne. (MUA)