Sur les 5 premiers modèles vendus par le groupe Renault, 3 d'entre eux sont issus de sa plateforme low cost, selon le journal Le Monde. A la fin 2013, Renault aura donc vendu 1 million de véhicules sous la marque Dacia. Et cette belle progression des modèles low cost s'explique évidemment par le prix très doux de ces modèles d'entrée de gamme. Ils plaisent à la fois aux pays émergents qui ont une classe moyenne en pleine croissance, mais ils plaisent aussi aux pays matures comme les nôtres, car avec la crise, ces modèles low cost servent aussi d'alternative au marché de l'occasion.

Bien entendu, qui dit produits d'entrée de gamme, dit aussi que les coûts sont serrés aux maximum pour que l'équation économique tienne la route.

Malgré ces contraintes, il semblerait que la marge sur des modèles low cost puisse dépasser les 10%. Pour arriver à ce résultat, les coûts de production sont surveillés à la loupe. Ces modèles low cost sont donc entièrement fabriqués, soit en Roumanie où les salaires sont 7 fois moins chers qu'en France, soit plus récemment au Maroc, où l'usine de Tanger emploie des ouvriers qui coûtent 10 fois moins chers qu'en Europe. Mais c'est aussi en réduisant à 8 le nombre de modèles sous le format low cost que Renault arrive à gagner de l'argent avec ses modèles d'entrée de gamme, ce qui n'était pas possible auparavant. C'est ainsi que le Duster serait devenu la vache à lait de Renault, à en croire le journal français Les Echos, ce modèle rapporterait - à lui seul - 500 millions d'euros cette année à Renault. Ce n'est pas mal comme cadeau de fin d'année.

Sur les 5 premiers modèles vendus par le groupe Renault, 3 d'entre eux sont issus de sa plateforme low cost, selon le journal Le Monde. A la fin 2013, Renault aura donc vendu 1 million de véhicules sous la marque Dacia. Et cette belle progression des modèles low cost s'explique évidemment par le prix très doux de ces modèles d'entrée de gamme. Ils plaisent à la fois aux pays émergents qui ont une classe moyenne en pleine croissance, mais ils plaisent aussi aux pays matures comme les nôtres, car avec la crise, ces modèles low cost servent aussi d'alternative au marché de l'occasion. Bien entendu, qui dit produits d'entrée de gamme, dit aussi que les coûts sont serrés aux maximum pour que l'équation économique tienne la route. Malgré ces contraintes, il semblerait que la marge sur des modèles low cost puisse dépasser les 10%. Pour arriver à ce résultat, les coûts de production sont surveillés à la loupe. Ces modèles low cost sont donc entièrement fabriqués, soit en Roumanie où les salaires sont 7 fois moins chers qu'en France, soit plus récemment au Maroc, où l'usine de Tanger emploie des ouvriers qui coûtent 10 fois moins chers qu'en Europe. Mais c'est aussi en réduisant à 8 le nombre de modèles sous le format low cost que Renault arrive à gagner de l'argent avec ses modèles d'entrée de gamme, ce qui n'était pas possible auparavant. C'est ainsi que le Duster serait devenu la vache à lait de Renault, à en croire le journal français Les Echos, ce modèle rapporterait - à lui seul - 500 millions d'euros cette année à Renault. Ce n'est pas mal comme cadeau de fin d'année.