Apple a dit tabler sur un chiffre d'affaires de seulement 41 à 43 milliards de dollars pour le trimestre entamé début janvier, deuxième trimestre de son exercice décalé 2012/13, quand la prévision moyenne des analystes était jusqu'ici de 45,6 milliards. Dans les échanges électroniques suivant la clôture de la Bourse de New York, l'action Apple plongeait de 10,38% à 460,64 dollars vers 23H40 GMT. Si la chute se confirme jeudi en séance physique, le titre sera retombé à son niveau d'il y a un an. En septembre, juste avant le lancement de l'iPhone 5, il caracolait encore à plus de 700 dollars, un sommet historique. Des chiffres "record", "extraordinaires", "phénoménaux", "formidables": pendant la traditionnelle conférence avec les analystes, la direction d'Apple n'a pourtant pas tari d'éloges sur ce trimestre, où le groupe a dégagé un bénéfice net de 13,1 milliards de dollars, stable sur un an. Mais Apple avait habitué le marché à des croissances à deux chiffres, à l'image de celle qu'il enregistre toujours pour son chiffre d'affaires, en hausse de 18% à 54,5 milliards de dollars. Ce qui signifie mathématiquement que ses marges baissent. "Le plus important pour nous, c'est que les consommateurs aiment nos produits", a assuré Tim Cook. Sur ce trimestre important, qui comprend les ventes de Noël, Apple dit avoir écoulé un nombre record de téléphones iPhone et de tablettes iPad: respectivement 47,8 millions et 22,9 millions d'unités, soit des croissances de 29% et 49% sur un an. (SPENCER PLATT)

Apple a dit tabler sur un chiffre d'affaires de seulement 41 à 43 milliards de dollars pour le trimestre entamé début janvier, deuxième trimestre de son exercice décalé 2012/13, quand la prévision moyenne des analystes était jusqu'ici de 45,6 milliards. Dans les échanges électroniques suivant la clôture de la Bourse de New York, l'action Apple plongeait de 10,38% à 460,64 dollars vers 23H40 GMT. Si la chute se confirme jeudi en séance physique, le titre sera retombé à son niveau d'il y a un an. En septembre, juste avant le lancement de l'iPhone 5, il caracolait encore à plus de 700 dollars, un sommet historique. Des chiffres "record", "extraordinaires", "phénoménaux", "formidables": pendant la traditionnelle conférence avec les analystes, la direction d'Apple n'a pourtant pas tari d'éloges sur ce trimestre, où le groupe a dégagé un bénéfice net de 13,1 milliards de dollars, stable sur un an. Mais Apple avait habitué le marché à des croissances à deux chiffres, à l'image de celle qu'il enregistre toujours pour son chiffre d'affaires, en hausse de 18% à 54,5 milliards de dollars. Ce qui signifie mathématiquement que ses marges baissent. "Le plus important pour nous, c'est que les consommateurs aiment nos produits", a assuré Tim Cook. Sur ce trimestre important, qui comprend les ventes de Noël, Apple dit avoir écoulé un nombre record de téléphones iPhone et de tablettes iPad: respectivement 47,8 millions et 22,9 millions d'unités, soit des croissances de 29% et 49% sur un an. (SPENCER PLATT)