Pour la journée de samedi, les syndicats n'ont lancé aucun appel à la grève, mais les organisations de travailleurs s'attendent à ce que le mouvement se poursuive "probablement dans une moindre ampleur", selon Delphine Latawiec, secrétaire nationale commerce à la CNE. Les quatorze magasins (Eupen, Dinant, Herstal, La Louvière, Tubize, Schaerbeek, Aarschot, Diest, Berlaar, Genk, Courtrai, Lommel, Termonde et Turnhout) visés par l'annonce de réorganisation faite mercredi par la direction devraient toujours être fermés. "Et dans des régions où l'émotion est vive, comme à Herstal, il est probable que d'autres enseignes suivent le mouvement", précise la responsable CNE. Ces trois derniers jours, le mouvement a été suivi de façon variée par le personnel. Dans un magasin de la capitale, une vingtaine de travailleurs étaient "prêts à recevoir les clients dans des conditions tout à fait acceptables" la journée de jeudi, mais une minorité de grévistes était déterminée à maintenir le magasin fermé. Et un des employés volontaires à prendre le travail de déplorer le fait que leurs clients soient ainsi "forcés à se rendre à la concurrence" et de souligner qu'en procédant de la sorte, il y avait un risque à ajouter leur magasin à la "déjà trop longue liste des quatorze". Les pertes pour Delhaize à la suite du mouvement n'ont pas été communiquées par le groupe. Le journal De Morgen citait, de source syndicale, un chiffre d'affaires de 80.000 à 115.000 euros par magasin pour vendredi, en fonction de la localisation du supermarché. La perte de chiffre d'affaires pour vendredi serait donc estimée à 2,5 millions d'euros. Samedi est traditionnellement une journée chargée pour les grandes surfaces en Belgique. (Belga)

Pour la journée de samedi, les syndicats n'ont lancé aucun appel à la grève, mais les organisations de travailleurs s'attendent à ce que le mouvement se poursuive "probablement dans une moindre ampleur", selon Delphine Latawiec, secrétaire nationale commerce à la CNE. Les quatorze magasins (Eupen, Dinant, Herstal, La Louvière, Tubize, Schaerbeek, Aarschot, Diest, Berlaar, Genk, Courtrai, Lommel, Termonde et Turnhout) visés par l'annonce de réorganisation faite mercredi par la direction devraient toujours être fermés. "Et dans des régions où l'émotion est vive, comme à Herstal, il est probable que d'autres enseignes suivent le mouvement", précise la responsable CNE. Ces trois derniers jours, le mouvement a été suivi de façon variée par le personnel. Dans un magasin de la capitale, une vingtaine de travailleurs étaient "prêts à recevoir les clients dans des conditions tout à fait acceptables" la journée de jeudi, mais une minorité de grévistes était déterminée à maintenir le magasin fermé. Et un des employés volontaires à prendre le travail de déplorer le fait que leurs clients soient ainsi "forcés à se rendre à la concurrence" et de souligner qu'en procédant de la sorte, il y avait un risque à ajouter leur magasin à la "déjà trop longue liste des quatorze". Les pertes pour Delhaize à la suite du mouvement n'ont pas été communiquées par le groupe. Le journal De Morgen citait, de source syndicale, un chiffre d'affaires de 80.000 à 115.000 euros par magasin pour vendredi, en fonction de la localisation du supermarché. La perte de chiffre d'affaires pour vendredi serait donc estimée à 2,5 millions d'euros. Samedi est traditionnellement une journée chargée pour les grandes surfaces en Belgique. (Belga)