Pour la CGSLB, Delhaize veut "faire payer par les travailleurs le coût de la restructuration qu'elle a décidé de mener au lieu de reconnaître ses erreurs de gestion et de positionnement." "Nous contestons les chiffres avancés par la direction. Pour ne prendre qu'un exemple, si un ouvrier de Delhaize gagnait réellement 32% de plus que son homologue chez Albert Hejn, ce dernier serait payé largement en dessous du salaire minimum. Depuis le début les travailleurs ont le sentiment que la direction se moque d'eux, perception confirmée par les propos du CEO Denis Knoops qui nie le droit des travailleurs de s'indigner contre le sort qui leur sera réservé et de se battre pour leur emploi", souligne la CGSLB. Mercredi, le syndicat libéral demandera des propositions plus constructives de la part de la direction et "des excuses publiques de la direction". (Belga)

Pour la CGSLB, Delhaize veut "faire payer par les travailleurs le coût de la restructuration qu'elle a décidé de mener au lieu de reconnaître ses erreurs de gestion et de positionnement." "Nous contestons les chiffres avancés par la direction. Pour ne prendre qu'un exemple, si un ouvrier de Delhaize gagnait réellement 32% de plus que son homologue chez Albert Hejn, ce dernier serait payé largement en dessous du salaire minimum. Depuis le début les travailleurs ont le sentiment que la direction se moque d'eux, perception confirmée par les propos du CEO Denis Knoops qui nie le droit des travailleurs de s'indigner contre le sort qui leur sera réservé et de se battre pour leur emploi", souligne la CGSLB. Mercredi, le syndicat libéral demandera des propositions plus constructives de la part de la direction et "des excuses publiques de la direction". (Belga)