Une substance gélatineuse avait été découverte en septembre dernier, se dégageant de plusieurs fûts entreposés sur le site de l'entreprise de traitement de déchets nucléaires Belgoprocess, à Dessel. Ces fûts avaient été conditionnés par Electrabel et provenaient de la centrale de Doel. A la suite de cette observation, Electrabel avait de sa propre initiative arrêté d'utiliser le procédé, au béton, impliqué dans le conditionnement de ces fûts. Alors que le gel avait été initialement observé sur cinq fûts, il est aujourd'hui question de 8.000 à 9.000 fûts potentiellement touchés par la même anomalie. "Les études et les examens réalisés jusqu'à présent tendent à indiquer une réaction chimique dans la matrice de béton", note le communiqué de l'ONDRAF, qui soutient toutefois que les apparitions gélatineuses n'ont jamais mis en péril la sécurité du site ou des travailleurs. Les études se poursuivent et "Electrabel apporte son entière collaboration", conclut l'ONDRAF. (Belga)

Une substance gélatineuse avait été découverte en septembre dernier, se dégageant de plusieurs fûts entreposés sur le site de l'entreprise de traitement de déchets nucléaires Belgoprocess, à Dessel. Ces fûts avaient été conditionnés par Electrabel et provenaient de la centrale de Doel. A la suite de cette observation, Electrabel avait de sa propre initiative arrêté d'utiliser le procédé, au béton, impliqué dans le conditionnement de ces fûts. Alors que le gel avait été initialement observé sur cinq fûts, il est aujourd'hui question de 8.000 à 9.000 fûts potentiellement touchés par la même anomalie. "Les études et les examens réalisés jusqu'à présent tendent à indiquer une réaction chimique dans la matrice de béton", note le communiqué de l'ONDRAF, qui soutient toutefois que les apparitions gélatineuses n'ont jamais mis en péril la sécurité du site ou des travailleurs. Les études se poursuivent et "Electrabel apporte son entière collaboration", conclut l'ONDRAF. (Belga)