La chaîne de supermarchés implantée à Anderlecht, Châtelineau, Hornu, La Louvière, Messancy, Rocourt et Woluwe-Saint-Lambert va supprimer 447 emplois sur 2.565 dans le cadre de son plan "Coravenir". Des consultations ont lieu depuis février entre organisations (Setca, CNE, CGSLB) et direction dans le cadre de ce plan mis en place en raison de la baisse du chiffre d'affaires de l'entreprise. Le dialogue social est réel depuis plusieurs semaines, mais selon la direction, les pistes de concertation et points de convergences mutuels n'ont pas permis d'éviter le licenciement collectif, expliquent les syndicats. Aucune action n'est prévue en réaction à l'annonce de ce plan, précise-t-on. "Nous nous opposons à tout licenciement sec, mais le dialogue social n'est pas rompu", a commenté Myriam Delmée, du Setca. Les syndicats "restent convaincus qu'il est possible de trouver des solutions acceptables pour tous via la concertation". Ils demandent à la direction de reprendre le dialogue dans le cadre de la phase d'information-consultation de la loi Renault et ensuite dans la phase de négociation "afin de trouver des solutions d'avenir, sans casse sociale". (Belga)

La chaîne de supermarchés implantée à Anderlecht, Châtelineau, Hornu, La Louvière, Messancy, Rocourt et Woluwe-Saint-Lambert va supprimer 447 emplois sur 2.565 dans le cadre de son plan "Coravenir". Des consultations ont lieu depuis février entre organisations (Setca, CNE, CGSLB) et direction dans le cadre de ce plan mis en place en raison de la baisse du chiffre d'affaires de l'entreprise. Le dialogue social est réel depuis plusieurs semaines, mais selon la direction, les pistes de concertation et points de convergences mutuels n'ont pas permis d'éviter le licenciement collectif, expliquent les syndicats. Aucune action n'est prévue en réaction à l'annonce de ce plan, précise-t-on. "Nous nous opposons à tout licenciement sec, mais le dialogue social n'est pas rompu", a commenté Myriam Delmée, du Setca. Les syndicats "restent convaincus qu'il est possible de trouver des solutions acceptables pour tous via la concertation". Ils demandent à la direction de reprendre le dialogue dans le cadre de la phase d'information-consultation de la loi Renault et ensuite dans la phase de négociation "afin de trouver des solutions d'avenir, sans casse sociale". (Belga)