D'après Driss Abied, la direction de Brussels Airlines a réagi négativement à la plupart des 14 points proposés par les syndicats. La discussion concerne la charge de travail des 1.200 membres du personnel de cabine. "Des CCT sur la charge de travail ont été signées pour la période 2013-2014 mais ces dernières ne sont pas toujours appliquées", explique le syndicaliste. D'après le syndicat, les schémas de vols sont trop lourds et la sécurité du personnel est menacée. "Il est trop fatigué pour rentrer chez lui", affirme Driss Abied. Dans un document distribué après l'échec des négociations, les trois syndicats écrivent que les propositions de la direction étaient "loin d'être suffisantes" pour garantir la santé, la vie sociale et même les relations avec les enfants ou le partenaire. D'après les syndicats, la direction tente de "presser le citron jusqu'à ce que les dépressions et les burn-outs ne constituent plus l'exception". Les représentants des travailleurs demandent maintenant une conciliation aux autorités. "Si nous ne parvenons pas à un accord, nous ne pouvons pas garantir qu'il n'y aura pas d'actions fortes et extrêmes dans un avenir très proche", peut-on lire sur le document. (Belga)

D'après Driss Abied, la direction de Brussels Airlines a réagi négativement à la plupart des 14 points proposés par les syndicats. La discussion concerne la charge de travail des 1.200 membres du personnel de cabine. "Des CCT sur la charge de travail ont été signées pour la période 2013-2014 mais ces dernières ne sont pas toujours appliquées", explique le syndicaliste. D'après le syndicat, les schémas de vols sont trop lourds et la sécurité du personnel est menacée. "Il est trop fatigué pour rentrer chez lui", affirme Driss Abied. Dans un document distribué après l'échec des négociations, les trois syndicats écrivent que les propositions de la direction étaient "loin d'être suffisantes" pour garantir la santé, la vie sociale et même les relations avec les enfants ou le partenaire. D'après les syndicats, la direction tente de "presser le citron jusqu'à ce que les dépressions et les burn-outs ne constituent plus l'exception". Les représentants des travailleurs demandent maintenant une conciliation aux autorités. "Si nous ne parvenons pas à un accord, nous ne pouvons pas garantir qu'il n'y aura pas d'actions fortes et extrêmes dans un avenir très proche", peut-on lire sur le document. (Belga)