Pour la première fois de son histoire, son indice vedette, le Dow Jones, et le Nasdaq, à dominante technologique, ont clôturé lundi au-dessus des seuils psychologiques de 13.000 points et de 3.000 points. Le Dow Jones a clôturé à 13.216,62 points, un niveau plus atteint depuis le 31 décembre 2007, et le Nasdaq, à 3.048,65 points, retrouvant également son niveau d'avant la crise de 2008.

Au total, l'indice vedette a bondi de 11,45% en trois mois, et de près de 8% depuis le début de l'année 2012.

L'indice élargi Standard & Poor's 500, qui réunit 500 grandes valeurs de Wall Street, a buté quant à lui sur le seuil des 1.400 points, à 1.397,90 points.

Ces performances boursières plus vues en près de quatre ans alarmaient certains analystes pour qui la vigueur de cette croissance ne semblait pas justifiée. "Bien que nous croyions que les éléments d'un marché haussier restent en place, les statistiques suggèrent que la progression est allée trop loin, trop vite et doit se calmer", fait valoir Frederic Dickson, de DA Davidson.

"Le marché en ce moment est relativement insouciant. On a parfois l'impression que tout est résolu, qu'il n'y a plus de problèmes en Europe", remarque Gregori Volokhine, de Meeschaert Capital Market.

Trends.be, avec Belga

Pour la première fois de son histoire, son indice vedette, le Dow Jones, et le Nasdaq, à dominante technologique, ont clôturé lundi au-dessus des seuils psychologiques de 13.000 points et de 3.000 points. Le Dow Jones a clôturé à 13.216,62 points, un niveau plus atteint depuis le 31 décembre 2007, et le Nasdaq, à 3.048,65 points, retrouvant également son niveau d'avant la crise de 2008. Au total, l'indice vedette a bondi de 11,45% en trois mois, et de près de 8% depuis le début de l'année 2012. L'indice élargi Standard & Poor's 500, qui réunit 500 grandes valeurs de Wall Street, a buté quant à lui sur le seuil des 1.400 points, à 1.397,90 points. Ces performances boursières plus vues en près de quatre ans alarmaient certains analystes pour qui la vigueur de cette croissance ne semblait pas justifiée. "Bien que nous croyions que les éléments d'un marché haussier restent en place, les statistiques suggèrent que la progression est allée trop loin, trop vite et doit se calmer", fait valoir Frederic Dickson, de DA Davidson. "Le marché en ce moment est relativement insouciant. On a parfois l'impression que tout est résolu, qu'il n'y a plus de problèmes en Europe", remarque Gregori Volokhine, de Meeschaert Capital Market. Trends.be, avec Belga