Jeudi, la Bourse de New York avait terminé modestement dans le vert, le Dow Jones Industrial Average, avait grappillé 0,13%. Le Nasdaq, à forte coloration technologique, avait avancé de 1,42% et l'indice élargi S&P 500 avait gagné 0,53%.

Les investisseurs digéraient vendredi de surcroît des chiffres de l'emploi mitigés, avec un taux de chômage en baisse à 7,9% pour septembre mais des créations d'emplois ralenties.

Le nombre de créations d'emplois a déçu

Le taux de chômage baisse un peu par rapport à celui du mois d'août, qui était de 8,4%, et est meilleur que les attentes des analystes qui étaient de 8,2%.

En revanche, le nombre de créations d'emplois a déçu, 661.000 emplois ont été créés, quand les analystes en attendaient 800.000. Et c'est surtout plus de deux fois moins que les 1,5 million d'emplois créés en août, selon des données révisées en hausse et publiées vendredi.

Ce rapport sur l'emploi est le dernier à être publié avant l'élection présidentielle du 3 novembre. Il est difficile de savoir pour l'instant quel en sera l'impact sur la campagne, qui a subi un coup de tonnerre vendredi avec l'annonce par le président Donald Trump que lui et sa femme avaient été testés positifs au Covid-19.

"En septembre, les créations d'emplois ont été importantes dans les loisirs et l'hébergement, dans le commerce de détail, les soins de santé et l'assistance sociale, et dans les services aux professionnels et aux entreprises", détaille le département du Travail.

En revanche, l'emploi public a reculé, principalement dans les administrations des 50 Etats du pays et l'éducation, gérée par les collectivités locales.

Au total, 12,6 millions de personnes étaient au chômage

Comme en août, une partie de personnes licenciées temporairement a retrouvé un emploi. Environ 781.000 Américains rejoignent toutefois les rangs des chômeurs de longue durée - depuis plus de six mois -, qui sont désormais 2,4 millions.

L'économie américaine avait fortement rebondi à la fin du printemps, lorsque les mesures de confinement avaient été levées. Mais la recrudescence du virus, et les difficultés persistantes pour certains secteurs, comme le tourisme, rendent la reprise économique désormais plus lente.

La Maison Blanche et le Congrès ont renoué le contact cette semaine pour tenter de trouver un accord sur un nouveau plan d'aide à l'économie, jugé crucial par les économistes pour permettre à la première économie du monde de sortir la tête de l'eau.

Les discussions ont de nouveau échoué jeudi, et devaient reprendre vendredi.

Mais le calendrier pourrait être bousculé.

Le montant total de l'aide est le principal point d'achoppement. Les démocrates réclamaient 3.000 milliards au minimum, quand l'administration Trump ne voulait pas débourser plus de 1.000 milliards de dollars.

Les démocrates ont abaissé leur enveloppe à 2.200 milliards, les républicains ont rehaussé la leur à 1.600 milliards.

Le plan démocrate a été adopté jeudi soir à la Chambre des représentants, à majorité démocrate, un vote symbolique puisqu'il a peu de chances de passer la barrière du Sénat, à majorité républicaine.

Jeudi, la Bourse de New York avait terminé modestement dans le vert, le Dow Jones Industrial Average, avait grappillé 0,13%. Le Nasdaq, à forte coloration technologique, avait avancé de 1,42% et l'indice élargi S&P 500 avait gagné 0,53%.Les investisseurs digéraient vendredi de surcroît des chiffres de l'emploi mitigés, avec un taux de chômage en baisse à 7,9% pour septembre mais des créations d'emplois ralenties.Le taux de chômage baisse un peu par rapport à celui du mois d'août, qui était de 8,4%, et est meilleur que les attentes des analystes qui étaient de 8,2%. En revanche, le nombre de créations d'emplois a déçu, 661.000 emplois ont été créés, quand les analystes en attendaient 800.000. Et c'est surtout plus de deux fois moins que les 1,5 million d'emplois créés en août, selon des données révisées en hausse et publiées vendredi.Ce rapport sur l'emploi est le dernier à être publié avant l'élection présidentielle du 3 novembre. Il est difficile de savoir pour l'instant quel en sera l'impact sur la campagne, qui a subi un coup de tonnerre vendredi avec l'annonce par le président Donald Trump que lui et sa femme avaient été testés positifs au Covid-19."En septembre, les créations d'emplois ont été importantes dans les loisirs et l'hébergement, dans le commerce de détail, les soins de santé et l'assistance sociale, et dans les services aux professionnels et aux entreprises", détaille le département du Travail.En revanche, l'emploi public a reculé, principalement dans les administrations des 50 Etats du pays et l'éducation, gérée par les collectivités locales.Comme en août, une partie de personnes licenciées temporairement a retrouvé un emploi. Environ 781.000 Américains rejoignent toutefois les rangs des chômeurs de longue durée - depuis plus de six mois -, qui sont désormais 2,4 millions.L'économie américaine avait fortement rebondi à la fin du printemps, lorsque les mesures de confinement avaient été levées. Mais la recrudescence du virus, et les difficultés persistantes pour certains secteurs, comme le tourisme, rendent la reprise économique désormais plus lente.La Maison Blanche et le Congrès ont renoué le contact cette semaine pour tenter de trouver un accord sur un nouveau plan d'aide à l'économie, jugé crucial par les économistes pour permettre à la première économie du monde de sortir la tête de l'eau.Les discussions ont de nouveau échoué jeudi, et devaient reprendre vendredi.Mais le calendrier pourrait être bousculé.Le montant total de l'aide est le principal point d'achoppement. Les démocrates réclamaient 3.000 milliards au minimum, quand l'administration Trump ne voulait pas débourser plus de 1.000 milliards de dollars.Les démocrates ont abaissé leur enveloppe à 2.200 milliards, les républicains ont rehaussé la leur à 1.600 milliards.Le plan démocrate a été adopté jeudi soir à la Chambre des représentants, à majorité démocrate, un vote symbolique puisqu'il a peu de chances de passer la barrière du Sénat, à majorité républicaine.