Avant la guerre, la Berd anticipait une croissance de 3,5% en 2022 pour l'Ukraine et de 3% pour la Russie. Ces prévisions partent du principe qu'un arrêt des hostilités sera décidé sous quelques mois, suivi d'un effort majeur de reconstruction de l'Ukraine. Selon ce scénario, l'économie de l'Ukraine devrait rebondir de 23% l'an prochain, tandis que le PIB de la Russie, qui devrait encore subir des sanctions, devrait tout juste se stabiliser avec une croissance nulle.

La Berd a été fondée en 1991 pour aider les pays de l'ex-bloc soviétique à passer à une économie de marché, mais elle a depuis étendu son périmètre pour inclure des pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord.

La banque prévoit par ailleurs dans ses nouvelles projections que sa zone, hors Bélarus et Russie, connaîtra une croissance de 1,7% cette année, contre 4,2% anticipé en novembre, avant la guerre, avant une accélération à 5% en 2023.

La banque avertit que ces prévisions sont à considérer au regard d'une incertitude exceptionnellement élevée, "et avec une marge de détérioration élevée si les hostilités augmentent ou si les exportations de gaz et autres matières premières depuis la Russie sont restreintes".

D'après la Berd, l'économie mondiale fait face au "plus fort choc d'approvisionnement depuis au moins le début des années 1970".

Avant la guerre, la Berd anticipait une croissance de 3,5% en 2022 pour l'Ukraine et de 3% pour la Russie. Ces prévisions partent du principe qu'un arrêt des hostilités sera décidé sous quelques mois, suivi d'un effort majeur de reconstruction de l'Ukraine. Selon ce scénario, l'économie de l'Ukraine devrait rebondir de 23% l'an prochain, tandis que le PIB de la Russie, qui devrait encore subir des sanctions, devrait tout juste se stabiliser avec une croissance nulle. La Berd a été fondée en 1991 pour aider les pays de l'ex-bloc soviétique à passer à une économie de marché, mais elle a depuis étendu son périmètre pour inclure des pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. La banque prévoit par ailleurs dans ses nouvelles projections que sa zone, hors Bélarus et Russie, connaîtra une croissance de 1,7% cette année, contre 4,2% anticipé en novembre, avant la guerre, avant une accélération à 5% en 2023. La banque avertit que ces prévisions sont à considérer au regard d'une incertitude exceptionnellement élevée, "et avec une marge de détérioration élevée si les hostilités augmentent ou si les exportations de gaz et autres matières premières depuis la Russie sont restreintes". D'après la Berd, l'économie mondiale fait face au "plus fort choc d'approvisionnement depuis au moins le début des années 1970".