Si la Belgique doit aujourd'hui emprunter de l'argent à dix ans, elle le fera à un taux de 1,75%, un plus bas historique. "Sur le marché obligataire, on ne constate pas de crainte de la crise politique belge qui pourrait se profiler", a indiqué Edwin De Boeck, économiste en chef à la KBC.

Même constat pour l'écart de taux -ou spread- entre les obligations à long terme allemandes et belges qui avoisinait mercredi les 50 points de base. Au temps de la crise obligataire en 2011, le spread s'élevait encore à près de 400 points.

Si la Belgique doit aujourd'hui emprunter de l'argent à dix ans, elle le fera à un taux de 1,75%, un plus bas historique. "Sur le marché obligataire, on ne constate pas de crainte de la crise politique belge qui pourrait se profiler", a indiqué Edwin De Boeck, économiste en chef à la KBC. Même constat pour l'écart de taux -ou spread- entre les obligations à long terme allemandes et belges qui avoisinait mercredi les 50 points de base. Au temps de la crise obligataire en 2011, le spread s'élevait encore à près de 400 points.