Marcel Bruehwiler, le patron d'UBS Belgium, n'a pas été mis sous mandat d'arrêt mais a cependant été inculpé des chefs d'"organisation criminelle, blanchiment, exercice illégal de la profession d'intermédiaire financier en Belgique et fraude fiscale grave organisée".

L'enquête judiciaire sur les pratiques de la banque a commencé il y a environ trois mois et s'appuie en grande partie sur des témoignages détaillés d'anciens 'compliance officers', des employés de la banque devant s'assurer que tout se déroule légalement. Selon le parquet de Bruxelles, "il s'agit de personnes qui ont été licenciées ou même qui ont démissionné parce qu'elles n'étaient pas d'accord avec la manière de fonctionner d'UBS Belgium".

Cette enquête a abouti à plusieurs perquisitions qui ont eu lieu jeudi, notamment chez un client de la banque et chez M. Bruehwiler. Ce dernier nie toute implication.

On ignore encore l'ampleur exacte de la fraude mais le parquet de Bruxelles l'estime déjà à plusieurs milliards d'euros.

Marcel Bruehwiler, le patron d'UBS Belgium, n'a pas été mis sous mandat d'arrêt mais a cependant été inculpé des chefs d'"organisation criminelle, blanchiment, exercice illégal de la profession d'intermédiaire financier en Belgique et fraude fiscale grave organisée". L'enquête judiciaire sur les pratiques de la banque a commencé il y a environ trois mois et s'appuie en grande partie sur des témoignages détaillés d'anciens 'compliance officers', des employés de la banque devant s'assurer que tout se déroule légalement. Selon le parquet de Bruxelles, "il s'agit de personnes qui ont été licenciées ou même qui ont démissionné parce qu'elles n'étaient pas d'accord avec la manière de fonctionner d'UBS Belgium". Cette enquête a abouti à plusieurs perquisitions qui ont eu lieu jeudi, notamment chez un client de la banque et chez M. Bruehwiler. Ce dernier nie toute implication. On ignore encore l'ampleur exacte de la fraude mais le parquet de Bruxelles l'estime déjà à plusieurs milliards d'euros.