S&P donne à la société une note à long terme "BB-", soit trois crans en-dessous de l'échelon le plus bas pour les valeurs dites d'investissement, ayant de meilleures chances de faire face à leurs obligations financières.

L'agence explique dans son communiqué que sa notation reflète la perspective d'une "croissance saine du nombre d'utilisateurs mensuels et du chiffre d'affaires", parallèlement à des investissements "très énergiques" pour cette croissance.

Mais "Twitter pourrait ne pas dégager de liquidités excédentaires avant 2016", prévient S&P, soulignant en outre que cela dépendrait du niveau de réinvestissement des revenus dans l'activité.

L'agence part aussi du principe que le réseau social, qui avait émis un emprunt convertible de 1,8 milliard de dollars en septembre pour financer "l'activité générale de l'entreprise, y compris des acquisitions et des besoins opérationnels", conservera un niveau d'endettement minimal.

Twitter n'a jamais dégagé un dollar de bénéfice net depuis sa création en 2006.

S&P donne à la société une note à long terme "BB-", soit trois crans en-dessous de l'échelon le plus bas pour les valeurs dites d'investissement, ayant de meilleures chances de faire face à leurs obligations financières. L'agence explique dans son communiqué que sa notation reflète la perspective d'une "croissance saine du nombre d'utilisateurs mensuels et du chiffre d'affaires", parallèlement à des investissements "très énergiques" pour cette croissance. Mais "Twitter pourrait ne pas dégager de liquidités excédentaires avant 2016", prévient S&P, soulignant en outre que cela dépendrait du niveau de réinvestissement des revenus dans l'activité. L'agence part aussi du principe que le réseau social, qui avait émis un emprunt convertible de 1,8 milliard de dollars en septembre pour financer "l'activité générale de l'entreprise, y compris des acquisitions et des besoins opérationnels", conservera un niveau d'endettement minimal. Twitter n'a jamais dégagé un dollar de bénéfice net depuis sa création en 2006.