Une porte-parole de Rabobank souligne que ce problème avait déjà été mentionné dans les chiffres annuels de la banque pour 2018.

Si un client relève de la classe de risque la plus basse, cela signifie qu'une banque ne doit pas s'en soucier. Dans la catégorie intermédiaire, il doit par contre être contrôlé tous les trois ans. Enfin, dans la catégorie de risque la plus élevée, il doit subir une analyse approfondie chaque année.

Les dossiers posant question devront être examinés d'ici avril 2020. Rabobank a d'ailleurs réquisitionné davantage de personnel pour atteindre cet objectif. Au total, environ 2.200 personnes aux Pays-Bas se consacrent uniquement au suivi des clients et à d'autres formes de supervision. À l'échelle internationale, ils sont encore 600 autres.

La société néerlandaise est notamment présente en Belgique via sa banque en ligne. Elle y compte 260.000 clients particuliers.