Parmi ceux-ci figure notammant l'introduction d'un précompte mobilier réduit (15 %) pour les PME cotées. Objectif ? " Faire en sorte, indique Vincent Van Dessel, que nos entreprises familiales retrouvent le chemin de la Bourse et s'enracinent en Belgique. " Et éviter ainsi de les voir partir en des mains étrangères, c...

Parmi ceux-ci figure notammant l'introduction d'un précompte mobilier réduit (15 %) pour les PME cotées. Objectif ? " Faire en sorte, indique Vincent Van Dessel, que nos entreprises familiales retrouvent le chemin de la Bourse et s'enracinent en Belgique. " Et éviter ainsi de les voir partir en des mains étrangères, comme c'est bien souvent le cas lorsqu'elles ont atteint une certaine taille et qu'elles ont besoin de capitaux pour se développer. D'où l'idée de rendre à nouveau attrayant l'investissement en Bourse, sachant que le précompte mobilier sur les dividendes d'actions est passé en quelques années de 15 à 30 %, que la taxe sur les opérations de Bourse pour les transactions en actions a, elle, bondi de 0,17 % en 2011 à 0,35 % l'an dernier, et que la nouvelle taxe sur les comptes-titres ponctionne désormais les portefeuilles dépassant les 500.000 euros. Raison pour laquelle Vincent Van Dessel propose aussi de metttre en place ce qu'il appelle un investment tax shift ( "tax shift " pour l'investissement, Ndlr), à l'image du Plan d'épargne en actions en France, où des réductions d'impôts sont accordées au particulier qui investit en Bourse. Toujours pour redynamiser l'épargne boursière, le patron d'Euronext Bruxelles suggère enfin de développer pour les jeunes pousses technologiques une niche comparable à celle qui existe pour les biotechs (notamment en matière de R&D), afin que celles-ci puissent aussi se financer et se développer via les marchés.