Mercredi matin, le ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) a déclaré qu'une solution pour les coopérants d'Arco et l'entrée en bourse de Belfius serait trouvée durant la première partie de 2018.

Cette annonce n'est pas du goût des écologistes. "Suite à la crise financière, l'État belge, et donc les citoyens, sont venus au secours de Dexia, à renfort de milliards d'euros. Belfius a été créée. Des efforts énormes ont été demandés à ses travailleurs", analyse le député fédéral Georges Gilkinet. "C'est aujourd'hui une banque utile et profitable, dont on confierait les clés à des investisseurs privés, plutôt que d'en tenir le gouvernail. C'est comme si la majorité fédérale n'avait retenu aucune leçon de la crise financière et de ses conséquences sur l'État fédéral", poursuit-il.

D'après les écologistes, une place existe "dans le paysage bancaire belge, pour une banque publique, au fonctionnement différent, au service des collectivités locales, du secteur associatif, des PME et des indépendants", ainsi que de la transition de l'économie vers "un modèle plus respectueux de la planète".

Mercredi matin, le ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) a déclaré qu'une solution pour les coopérants d'Arco et l'entrée en bourse de Belfius serait trouvée durant la première partie de 2018. Cette annonce n'est pas du goût des écologistes. "Suite à la crise financière, l'État belge, et donc les citoyens, sont venus au secours de Dexia, à renfort de milliards d'euros. Belfius a été créée. Des efforts énormes ont été demandés à ses travailleurs", analyse le député fédéral Georges Gilkinet. "C'est aujourd'hui une banque utile et profitable, dont on confierait les clés à des investisseurs privés, plutôt que d'en tenir le gouvernail. C'est comme si la majorité fédérale n'avait retenu aucune leçon de la crise financière et de ses conséquences sur l'État fédéral", poursuit-il. D'après les écologistes, une place existe "dans le paysage bancaire belge, pour une banque publique, au fonctionnement différent, au service des collectivités locales, du secteur associatif, des PME et des indépendants", ainsi que de la transition de l'économie vers "un modèle plus respectueux de la planète".