La BCE a décidé mercredi soir de réduire la décote les titres de garantie (collatéraux) des banques grecques, ce qui va permettre à ces établissements de bénéficier avec les même titres de davantage de liquidités, environ 12 à 15 milliards d'euros, selon la même source.

Ce soutien sera réalisé sous condition que la Grèce continue à réaliser le plan de redressement de son économie, dicté actuellement par l'UE, la BCE et le FMI.

La décision de la BCE a été prise mercredi lors de la réunion des gouverneurs des banques centrales à Francfort, à laquelle a assisté Yannis Stournaras, gouverneur de la BdG.

L'engagement de la BCE intervient après deux chutes records de la Bourse d'Athènes, 5,7% mardi puis 6,25% mercredi. Jeudi vers 10h35, il perdait 1,87% à 872,30 points après avoir ouvert en hausse de 1,65%. Le rendement de l'obligation grecque à dix ans s'est également envolé à 7,94%, alors qu'à titre de comparaison, l'obligation portugaise au même terme était à 3,31%.

Pour la plupart des analystes, la nervosité des marchés est due à l'éventualité des élections anticipées en Grèce début 2015 ainsi que l'intention du gouvernement de s'affranchir du plan d'aide internationale plus tôt que prévu.

La BCE a décidé mercredi soir de réduire la décote les titres de garantie (collatéraux) des banques grecques, ce qui va permettre à ces établissements de bénéficier avec les même titres de davantage de liquidités, environ 12 à 15 milliards d'euros, selon la même source. Ce soutien sera réalisé sous condition que la Grèce continue à réaliser le plan de redressement de son économie, dicté actuellement par l'UE, la BCE et le FMI. La décision de la BCE a été prise mercredi lors de la réunion des gouverneurs des banques centrales à Francfort, à laquelle a assisté Yannis Stournaras, gouverneur de la BdG. L'engagement de la BCE intervient après deux chutes records de la Bourse d'Athènes, 5,7% mardi puis 6,25% mercredi. Jeudi vers 10h35, il perdait 1,87% à 872,30 points après avoir ouvert en hausse de 1,65%. Le rendement de l'obligation grecque à dix ans s'est également envolé à 7,94%, alors qu'à titre de comparaison, l'obligation portugaise au même terme était à 3,31%. Pour la plupart des analystes, la nervosité des marchés est due à l'éventualité des élections anticipées en Grèce début 2015 ainsi que l'intention du gouvernement de s'affranchir du plan d'aide internationale plus tôt que prévu.