Le cours du baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en décembre prenait 27 cents à 41,01 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

Le baril de Brent, la référence européenne du brut, pour livraison en janvier, progressait de 50 cents à 44,97 dollars.

"Comme la France intensifie ses efforts (militaires) dans la région touchée, les cours pourraient être tirés à la hausse pendant le restant de la semaine", a déclaré Daniel Ang, analyste chez Philipp Futures, alors que Paris a massivement bombardé un fief de l'organisation Etat islamique (EI) à Raqa, dans le nord de la Syrie.

Cependant, "les cours ne devraient pas trop monter" à cause de la surabondance globale de l'offre, a-t-il ajouté. "La hausse des cours provoquée par les tensions géopolitiques sera de courte durée. A long terme, les facteurs principaux restent l'offre et la demande."

L'augmentation des cours lundi s'explique aussi en partie par les achats à bon compte d'investisseurs alléchés par la déprime des cours.

Vendredi, le pétrole a terminé une mauvaise semaine par un nouveau recul.

Le WTI a perdu 1,01 dollar à 40,74 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), cédant quelque 8% sur l'ensemble de la semaine pour tomber au plus bas niveau d'un contrat de référence depuis août.

A Londres, le Brent pour livraison en décembre reculait de 45 cents, à 43,61 dollars le baril, soit une chute de 8% également pour l'ensemble de la semaine.

Le cours du baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en décembre prenait 27 cents à 41,01 dollars dans les échanges électroniques en Asie.Le baril de Brent, la référence européenne du brut, pour livraison en janvier, progressait de 50 cents à 44,97 dollars."Comme la France intensifie ses efforts (militaires) dans la région touchée, les cours pourraient être tirés à la hausse pendant le restant de la semaine", a déclaré Daniel Ang, analyste chez Philipp Futures, alors que Paris a massivement bombardé un fief de l'organisation Etat islamique (EI) à Raqa, dans le nord de la Syrie.Cependant, "les cours ne devraient pas trop monter" à cause de la surabondance globale de l'offre, a-t-il ajouté. "La hausse des cours provoquée par les tensions géopolitiques sera de courte durée. A long terme, les facteurs principaux restent l'offre et la demande."L'augmentation des cours lundi s'explique aussi en partie par les achats à bon compte d'investisseurs alléchés par la déprime des cours.Vendredi, le pétrole a terminé une mauvaise semaine par un nouveau recul.Le WTI a perdu 1,01 dollar à 40,74 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), cédant quelque 8% sur l'ensemble de la semaine pour tomber au plus bas niveau d'un contrat de référence depuis août.A Londres, le Brent pour livraison en décembre reculait de 45 cents, à 43,61 dollars le baril, soit une chute de 8% également pour l'ensemble de la semaine.