Cela est dû à la baisse des intérêts. Cette baisse est suffisamment importante pour que les taux maximaux que les banques peuvent appliquer aux clients qui se retrouvent dans le rouge ou qui sont incapables de payer leurs dépenses liées à leur carte de crédit à la date d'échéance baissent le 1er juin. Une révision à la baisse est possible tous les six mois si les taux d'intérêt ont suffisamment baissé ou augmenté.

La dernière fois qu'il y a eu un changement, c'était en décembre 2012. Concrètement, les taux maximaux en question baisseront d'un point de pourcentage. Pour les montants jusqu'à 1.250 euros, le "taux de pénalité" (taux annuel effectif global -TAEG- maximum) est au maximum de 13,5% (et non plus de 14,5%) avec une carte et de 9,5% sans carte. Pour les montants compris entre 1.250 et 5.000 euros, cela devient 11,5 et 8,5%. Pour des montants encore plus élevés, il passe à 10,5 et 8,5%.

Les taux annuels effectifs globaux maximaux pour les ventes à tempérament, les prêts à tempérament, les contrats de crédit et les crédits-bails restent inchangés.

Cela est dû à la baisse des intérêts. Cette baisse est suffisamment importante pour que les taux maximaux que les banques peuvent appliquer aux clients qui se retrouvent dans le rouge ou qui sont incapables de payer leurs dépenses liées à leur carte de crédit à la date d'échéance baissent le 1er juin. Une révision à la baisse est possible tous les six mois si les taux d'intérêt ont suffisamment baissé ou augmenté. La dernière fois qu'il y a eu un changement, c'était en décembre 2012. Concrètement, les taux maximaux en question baisseront d'un point de pourcentage. Pour les montants jusqu'à 1.250 euros, le "taux de pénalité" (taux annuel effectif global -TAEG- maximum) est au maximum de 13,5% (et non plus de 14,5%) avec une carte et de 9,5% sans carte. Pour les montants compris entre 1.250 et 5.000 euros, cela devient 11,5 et 8,5%. Pour des montants encore plus élevés, il passe à 10,5 et 8,5%. Les taux annuels effectifs globaux maximaux pour les ventes à tempérament, les prêts à tempérament, les contrats de crédit et les crédits-bails restent inchangés.