MyMicroInvest a ainsi dépassé le pari qu'elle s'était lancé: lever un million d'euros en une heure pour financer son plan de croissance.

Le principe de MyMicroInvest est simple: permettre aux particuliers d'investir dans des entreprises. Ils obtiennent un retour en fonction de leur choix d'investissement (capital ou prêt).

Depuis sa création en 2015, la plateforme a permis de lever 15 millions d'euros d'investissement pour les entreprises et de créer 425 emplois, a expliqué José Zurstrassen, cofondateur et patron de MyMicroInvest. Elle compte 31.000 membres et a permis de soutenir 42 projets.

Pour son expansion européenne, MyMicroInvest, qui emploie 24 personnes, avait déjà rassemblé 3 millions d'euros, auxquels s'ajoutent donc 1,632 million d'euros investis par 210 investisseurs lors du "live crowdfunding".

"Notre objectif est d'arriver à 100-150 entreprises financées par an. A terme, nous aimerions être présents partout en Europe. Le marché est certes fragmenté, mais nous avons des solutions pour cela", a commenté José Zurstrassen. "Il y a assez de travail ici. Nous ne prévoyons pas de partir aux Etats-Unis."

MyMicroInvest a ainsi dépassé le pari qu'elle s'était lancé: lever un million d'euros en une heure pour financer son plan de croissance. Le principe de MyMicroInvest est simple: permettre aux particuliers d'investir dans des entreprises. Ils obtiennent un retour en fonction de leur choix d'investissement (capital ou prêt). Depuis sa création en 2015, la plateforme a permis de lever 15 millions d'euros d'investissement pour les entreprises et de créer 425 emplois, a expliqué José Zurstrassen, cofondateur et patron de MyMicroInvest. Elle compte 31.000 membres et a permis de soutenir 42 projets. Pour son expansion européenne, MyMicroInvest, qui emploie 24 personnes, avait déjà rassemblé 3 millions d'euros, auxquels s'ajoutent donc 1,632 million d'euros investis par 210 investisseurs lors du "live crowdfunding". "Notre objectif est d'arriver à 100-150 entreprises financées par an. A terme, nous aimerions être présents partout en Europe. Le marché est certes fragmenté, mais nous avons des solutions pour cela", a commenté José Zurstrassen. "Il y a assez de travail ici. Nous ne prévoyons pas de partir aux Etats-Unis."