Vers 15H10 GMT, le Dow Jones Industrial Average tombait de 3,84% à 24.058,57 points. Le Nasdaq, à forte coloration technologique, chutait de 3,20% à 8.077,50 points. L'indice élargi S&P 500 reculait lui de 3,54% à 2.780,07 points. Mardi, Wall Street avait repris des couleurs au lendemain de la pire séance depuis 2008, porté par l'espoir d'annonces phare pour l'économie américaine qui ne sont finalement toujours pas arrivées.

"La baisse du marché (mercredi) est favorisée par des informations selon lesquelles la Maison Blanche est indécise au sujet des mesures de soutien économique à mettre en place pour affronter les conséquences du coronavirus", souligne Patrick O'Hare de Briefing. Les Etats-Unis "doutent en effet de plus en plus de la volonté réelle du gouvernement d'agir rapidement" pour repousser l'épidémie, a ajouté Michael Hewson, analyste pour CMC Markets.

Vers 14H30 GMT, les Bourses européennes continuaient de reculer après avoir été initialement rassurées par les annonces venues du Royaume-Uni: si Paris (+0,89%) et Francfort (+0,49%) parvenaient à rester dans le vert, Londres (-0,15%), Madrid (-0,21%) et Milan (-0,42%) avaient basculé en territoire négatif.

Avant la réunion de politique monétaire très attendue de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi, dont les marchés européens espèrent un arsenal de mesures, l'effet de la baisse surprise de 50 points de base des taux de la Banque d'Angleterre a fait long feu. Son gouverneur a pourtant assuré que son institution était prête à "prendre toutes les autres mesures nécessaires" afin d'aider l'économie britannique face au "choc" de l'épidémie de coronavirus.

L'ampleur de la baisse des taux britanniques est pourtant la plus importante depuis début 2009, au plus fort de la crise financière internationale. Les taux reviennent à leur plus bas historique, un niveau déjà atteint dans les mois qui ont suivi le vote pour le Brexit.

"Si le but était de faire remonter les Bourses européennes à l'ouverture, le plan a fonctionné", avait prudemment déclaré M. Hewson, pressentant un retournement de tendance en séance.

- La fin du zéro déficit en Allemagne? -

Les investisseurs attendent une réponse coordonnée des différentes autorités pour calmer des marchés boursiers très nerveux.

Mardi, l'UE s'était mise en ordre de bataille en annonçant, entre autres mesures, la mise en place d'un fonds européen de 25 milliards d'euros destiné aux systèmes de santé, petites entreprises, marché du travail et aux "secteurs vulnérables de notre économie", selon la cheffe de l'exécutif européen Ursula von der Leyen, désireuse d'alléger la contrainte budgétaire pesant habituellement sur les Etats.

Le message a été entendu par l'Allemagne, dont la chancelière a laissé entendre mercredi qu'elle pourrait se montrer plus souple sur le respect des équilibres budgétaires. Rome a également annoncé mardi une enveloppe de 25 milliards d'euros pour lutter contre l'épidémie tandis que le Royaume-Uni a accompagné sa baisse des taux par un plan de soutien de 30 milliards de livres. Enfin, Ottawa a pour sa part annoncé avoir débloqué un milliard de dollars canadiens.

Les cours du pétrole, qui avaient nettement rebondi mardi après leur krach de la veille, repartaient en nette baisse en raison des signes d'une intensification de la guerre des prix entre l'Arabie saoudite et la Russie, à l'origine de l'effondrement des cours lundi.

Alors que le géant pétrolier saoudien Saudi Aramco et la compagnie publique émirati ont annoncé leur intention d'augmenter chacun leur production d'un million de barils par jour pour mettre la pression sur la Russie, le baril de brut américain WTI lâchait 3,24% à 33,72 dollars et le baril de Brent de la Mer du Nord perdait 3,49% à 35,46 dollars vers 14H30 GMT.

Vers 15H10 GMT, le Dow Jones Industrial Average tombait de 3,84% à 24.058,57 points. Le Nasdaq, à forte coloration technologique, chutait de 3,20% à 8.077,50 points. L'indice élargi S&P 500 reculait lui de 3,54% à 2.780,07 points. Mardi, Wall Street avait repris des couleurs au lendemain de la pire séance depuis 2008, porté par l'espoir d'annonces phare pour l'économie américaine qui ne sont finalement toujours pas arrivées. "La baisse du marché (mercredi) est favorisée par des informations selon lesquelles la Maison Blanche est indécise au sujet des mesures de soutien économique à mettre en place pour affronter les conséquences du coronavirus", souligne Patrick O'Hare de Briefing. Les Etats-Unis "doutent en effet de plus en plus de la volonté réelle du gouvernement d'agir rapidement" pour repousser l'épidémie, a ajouté Michael Hewson, analyste pour CMC Markets.Vers 14H30 GMT, les Bourses européennes continuaient de reculer après avoir été initialement rassurées par les annonces venues du Royaume-Uni: si Paris (+0,89%) et Francfort (+0,49%) parvenaient à rester dans le vert, Londres (-0,15%), Madrid (-0,21%) et Milan (-0,42%) avaient basculé en territoire négatif.Avant la réunion de politique monétaire très attendue de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi, dont les marchés européens espèrent un arsenal de mesures, l'effet de la baisse surprise de 50 points de base des taux de la Banque d'Angleterre a fait long feu. Son gouverneur a pourtant assuré que son institution était prête à "prendre toutes les autres mesures nécessaires" afin d'aider l'économie britannique face au "choc" de l'épidémie de coronavirus.L'ampleur de la baisse des taux britanniques est pourtant la plus importante depuis début 2009, au plus fort de la crise financière internationale. Les taux reviennent à leur plus bas historique, un niveau déjà atteint dans les mois qui ont suivi le vote pour le Brexit."Si le but était de faire remonter les Bourses européennes à l'ouverture, le plan a fonctionné", avait prudemment déclaré M. Hewson, pressentant un retournement de tendance en séance.- La fin du zéro déficit en Allemagne? -Les investisseurs attendent une réponse coordonnée des différentes autorités pour calmer des marchés boursiers très nerveux.Mardi, l'UE s'était mise en ordre de bataille en annonçant, entre autres mesures, la mise en place d'un fonds européen de 25 milliards d'euros destiné aux systèmes de santé, petites entreprises, marché du travail et aux "secteurs vulnérables de notre économie", selon la cheffe de l'exécutif européen Ursula von der Leyen, désireuse d'alléger la contrainte budgétaire pesant habituellement sur les Etats.Le message a été entendu par l'Allemagne, dont la chancelière a laissé entendre mercredi qu'elle pourrait se montrer plus souple sur le respect des équilibres budgétaires. Rome a également annoncé mardi une enveloppe de 25 milliards d'euros pour lutter contre l'épidémie tandis que le Royaume-Uni a accompagné sa baisse des taux par un plan de soutien de 30 milliards de livres. Enfin, Ottawa a pour sa part annoncé avoir débloqué un milliard de dollars canadiens. Les cours du pétrole, qui avaient nettement rebondi mardi après leur krach de la veille, repartaient en nette baisse en raison des signes d'une intensification de la guerre des prix entre l'Arabie saoudite et la Russie, à l'origine de l'effondrement des cours lundi.Alors que le géant pétrolier saoudien Saudi Aramco et la compagnie publique émirati ont annoncé leur intention d'augmenter chacun leur production d'un million de barils par jour pour mettre la pression sur la Russie, le baril de brut américain WTI lâchait 3,24% à 33,72 dollars et le baril de Brent de la Mer du Nord perdait 3,49% à 35,46 dollars vers 14H30 GMT.