Bank of America Merrill Lynch, Bank of New York Mellon, Credit Suisse, Deutsche Bank, JPMorgan Chase, Morgan Stanley, Wells Fargo, Nomura, Citigroup, Jefferies, BlackRock, Maverick et Citadel ont décidé de créer une société qui propose ce service, dénommée Symphony Communications Services, selon un communiqué publié mercredi.

Perzo se veut un service de messagerie interne aux salles de marché dont le but sera d'offrir une alternative crédible aux services de Bloomberg.

Les services de messagerie permettent aux traders d'envoyer des messages privés à leurs clients ou d'échanger de façon confidentielle sur des analyses financières.

Le montant total de l'investissement est de 66 millions de dollars.

Dans un environnement réglementaire renforcé, les établissements financiers espèrent qu'avec ce service, ils pourront mieux surveiller leurs traders et éviter des scandales comme celui de la manipulation supposée des marchés de changes.

Cette initiative vise surtout à rivaliser avec Bloomberg, qui équipe quasiment toutes les salles de marchés du monde de ses écrans financiers et services de messagerie. Les banques louent des terminaux à l'agence d'informations financières à un prix onéreux, plus de 20.000 dollars par an. Lancées dans une stratégie de réduction des coûts, elles ont voulu renégocier les prix à la baisse et ont essuyé un refus de Bloomberg.

Bank of America Merrill Lynch, Bank of New York Mellon, Credit Suisse, Deutsche Bank, JPMorgan Chase, Morgan Stanley, Wells Fargo, Nomura, Citigroup, Jefferies, BlackRock, Maverick et Citadel ont décidé de créer une société qui propose ce service, dénommée Symphony Communications Services, selon un communiqué publié mercredi.Perzo se veut un service de messagerie interne aux salles de marché dont le but sera d'offrir une alternative crédible aux services de Bloomberg. Les services de messagerie permettent aux traders d'envoyer des messages privés à leurs clients ou d'échanger de façon confidentielle sur des analyses financières. Le montant total de l'investissement est de 66 millions de dollars. Dans un environnement réglementaire renforcé, les établissements financiers espèrent qu'avec ce service, ils pourront mieux surveiller leurs traders et éviter des scandales comme celui de la manipulation supposée des marchés de changes. Cette initiative vise surtout à rivaliser avec Bloomberg, qui équipe quasiment toutes les salles de marchés du monde de ses écrans financiers et services de messagerie. Les banques louent des terminaux à l'agence d'informations financières à un prix onéreux, plus de 20.000 dollars par an. Lancées dans une stratégie de réduction des coûts, elles ont voulu renégocier les prix à la baisse et ont essuyé un refus de Bloomberg.