Elles rejoignent ainsi l'exode des quelques multinationales américaines encore présentes dans le pays, Disney et Kimberly-Clark annonçant jeudi limiter leurs activités en Russie après Apple, ExxonMobil ou McDonald's. Du côté des établissements financiers, Goldman Sachs est le premier à avoir annoncé son intention dans la matinée, une porte-parole indiquant dans un message que la banque d'affaires allait "mettre fin à ses activités en Russie conformément aux exigences réglementaires et de licence".

"Nous nous concentrons sur l'accompagnement de nos clients du monde entier dans la gestion ou la clôture d'obligations préexistantes sur le marché et la garantie du bien-être de nos collaborateurs", a-t-elle ajouté. Selon son dernier rapport annuel, l'exposition de la firme à la Russie s'élevait fin 2021 à 650 millions de dollars, la grande majorité étant liée à des créances d'acteurs privés et à des emprunteurs. Goldman Sachs n'y donne pas plus de détails sur le nombre d'employés dans le pays.

JPMorgan Chase a suivi quelques heures plus tard. "Conformément aux directives des gouvernements du monde entier, nous sommes en train de nous défaire de nos activités en Russie et ne cherchons pas à décrocher de nouvelles activités" dans le pays, a indiqué une porte-parole. Les activités actuelles de la première banque américaine en termes d'actifs y sont "limitées", a-t-elle précisé. JPMorgan aide notamment ses clients multinationaux à régler et liquider leurs obligations et à gérer leurs risques liés à la Russie, et s'occupe de ses employés sur place.

Citigroup, qui avait une exposition totale de 9,8 milliards de dollars à la Russie fin décembre, a indiqué pour sa part mercredi qu'elle "évaluait (ses) opérations dans le pays". La banque avait annoncé l'an dernier qu'elle cherchait à céder ses opérations de banque de détail en Russie. En attendant de trouver un repreneur ou de décider de fermer cette activité, "nous exploitons cette entreprise sur une base plus limitée compte tenu des circonstances et des obligations actuelles", a souligné Edward Skyler, responsable des affaires publiques, dans un message. "Nous soutenons également nos clients en Russie, y compris de nombreuses multinationales américaines et européennes que nous aidons à suspendre ou à dénouer leurs activités", a-t-il ajouté.

Au total, plus de 330 grandes entreprises ayant une présence importante en Russie ont annoncé leur retrait, selon un inventaire tenu à jour par une équipe de l'université de Yale. Disney, qui avait déjà annoncé début mars la suspension de la sortie de ses films dans les salles de cinémas en Russie, a indiqué jeudi qu'il y cessait temporairement toutes ses activités, de licences de produits aux croisières en passant par le magazine National Geographic. Le groupe de produits d'hygiène Kimberly-Clark a pour sa part indiqué qu'il suspendait toute publicité et des investissements dans son usine de Stupino mais qu'il continuerait à vendre ses produits, certains étant essentiels comme les couches pour bébés ou les serviettes hygiéniques.

Elles rejoignent ainsi l'exode des quelques multinationales américaines encore présentes dans le pays, Disney et Kimberly-Clark annonçant jeudi limiter leurs activités en Russie après Apple, ExxonMobil ou McDonald's. Du côté des établissements financiers, Goldman Sachs est le premier à avoir annoncé son intention dans la matinée, une porte-parole indiquant dans un message que la banque d'affaires allait "mettre fin à ses activités en Russie conformément aux exigences réglementaires et de licence". "Nous nous concentrons sur l'accompagnement de nos clients du monde entier dans la gestion ou la clôture d'obligations préexistantes sur le marché et la garantie du bien-être de nos collaborateurs", a-t-elle ajouté. Selon son dernier rapport annuel, l'exposition de la firme à la Russie s'élevait fin 2021 à 650 millions de dollars, la grande majorité étant liée à des créances d'acteurs privés et à des emprunteurs. Goldman Sachs n'y donne pas plus de détails sur le nombre d'employés dans le pays.JPMorgan Chase a suivi quelques heures plus tard. "Conformément aux directives des gouvernements du monde entier, nous sommes en train de nous défaire de nos activités en Russie et ne cherchons pas à décrocher de nouvelles activités" dans le pays, a indiqué une porte-parole. Les activités actuelles de la première banque américaine en termes d'actifs y sont "limitées", a-t-elle précisé. JPMorgan aide notamment ses clients multinationaux à régler et liquider leurs obligations et à gérer leurs risques liés à la Russie, et s'occupe de ses employés sur place. Citigroup, qui avait une exposition totale de 9,8 milliards de dollars à la Russie fin décembre, a indiqué pour sa part mercredi qu'elle "évaluait (ses) opérations dans le pays". La banque avait annoncé l'an dernier qu'elle cherchait à céder ses opérations de banque de détail en Russie. En attendant de trouver un repreneur ou de décider de fermer cette activité, "nous exploitons cette entreprise sur une base plus limitée compte tenu des circonstances et des obligations actuelles", a souligné Edward Skyler, responsable des affaires publiques, dans un message. "Nous soutenons également nos clients en Russie, y compris de nombreuses multinationales américaines et européennes que nous aidons à suspendre ou à dénouer leurs activités", a-t-il ajouté.Au total, plus de 330 grandes entreprises ayant une présence importante en Russie ont annoncé leur retrait, selon un inventaire tenu à jour par une équipe de l'université de Yale. Disney, qui avait déjà annoncé début mars la suspension de la sortie de ses films dans les salles de cinémas en Russie, a indiqué jeudi qu'il y cessait temporairement toutes ses activités, de licences de produits aux croisières en passant par le magazine National Geographic. Le groupe de produits d'hygiène Kimberly-Clark a pour sa part indiqué qu'il suspendait toute publicité et des investissements dans son usine de Stupino mais qu'il continuerait à vendre ses produits, certains étant essentiels comme les couches pour bébés ou les serviettes hygiéniques.