Après avoir réagi dans un premier temps de manière poussive, les places boursières en Europe ont accéléré leur hausse au fur et à mesure que les investisseurs prenaient la mesure de l'importance des décisions.

A la clôture, Paris a gagné 3,06%, Francfort 2,91% et Londres

2,11%. En première ligne, les Bourses de Madrid (+4,91%) et Milan (+4,31%) ont terminé sur une note euphorique.

A Bruxelles, le BEL 20 a progressé de 2,20% en terminant à 2.397,79 points.

Un vent d'optimisme soufflait également à Wall Street, où le Dow Jones prenait 1,80% vers 15H50 GMT.

Répondant aux attentes des marchés, la BCE a annoncé son intention de racheter sur le marché secondaire, là où s'échange la dette déjà émise par les Etats, des obligations souveraines de maturité allant de 1 à 3 ans.

Ces achats se feront à la condition stricte que les pays qui

souhaiteront en bénéficier formulent une demande d'aide au Fonds européen de stabilité financière (FESF), a expliqué son président Mario Draghi à Francfort, à l'issue de la réunion du conseil des gouverneurs de la BCE.

"Le marché a bien aimé le fait que la BCE est prête à intervenir de manière illimitée. Surtout, il n'y a pas eu de mauvaise surprise", a commenté Yves Marçais, vendeur d'actions chez Global Equities.

Les valeurs bancaires ont profité à plein de l'effet Draghi,

s'envolant comme Crédit Agricole (+8,44%) et Société Générale (+7,76%) à Paris ou Santander (+4,60%) et BBVA (+5,29%) à Madrid.

L'annonce de l'intervention de la BCE "devrait apporter une

certaine stabilité à long terme" aux banques européennes, dont la situation est fragile, et constitue "un signe positif pour les

investisseurs", a jugé Fred Dickson, analyste chez DA Davidson.

Dès l'annonce du maintien du principal taux directeur de la BCE à 0,75%, l'euro est monté à son niveau le plus élevé depuis deux mois, à 1,2652 dollar. Vers 15H50 GMT, l'euro valait 1,2628 dollar contre 1,2600 dollar mercredi soir.

Sur le marché de la dette, les taux d'emprunt à long terme de

l'Espagne et de l'Italie se détendaient fortement après la réunion de la BCE. Le taux de référence à 10 ans de l'Espagne reculait à 6,065% et celui de l'Italie à 5,315%.

Trends.be avec Belga

Après avoir réagi dans un premier temps de manière poussive, les places boursières en Europe ont accéléré leur hausse au fur et à mesure que les investisseurs prenaient la mesure de l'importance des décisions. A la clôture, Paris a gagné 3,06%, Francfort 2,91% et Londres 2,11%. En première ligne, les Bourses de Madrid (+4,91%) et Milan (+4,31%) ont terminé sur une note euphorique. A Bruxelles, le BEL 20 a progressé de 2,20% en terminant à 2.397,79 points. Un vent d'optimisme soufflait également à Wall Street, où le Dow Jones prenait 1,80% vers 15H50 GMT. Répondant aux attentes des marchés, la BCE a annoncé son intention de racheter sur le marché secondaire, là où s'échange la dette déjà émise par les Etats, des obligations souveraines de maturité allant de 1 à 3 ans. Ces achats se feront à la condition stricte que les pays qui souhaiteront en bénéficier formulent une demande d'aide au Fonds européen de stabilité financière (FESF), a expliqué son président Mario Draghi à Francfort, à l'issue de la réunion du conseil des gouverneurs de la BCE. "Le marché a bien aimé le fait que la BCE est prête à intervenir de manière illimitée. Surtout, il n'y a pas eu de mauvaise surprise", a commenté Yves Marçais, vendeur d'actions chez Global Equities. Les valeurs bancaires ont profité à plein de l'effet Draghi, s'envolant comme Crédit Agricole (+8,44%) et Société Générale (+7,76%) à Paris ou Santander (+4,60%) et BBVA (+5,29%) à Madrid. L'annonce de l'intervention de la BCE "devrait apporter une certaine stabilité à long terme" aux banques européennes, dont la situation est fragile, et constitue "un signe positif pour les investisseurs", a jugé Fred Dickson, analyste chez DA Davidson. Dès l'annonce du maintien du principal taux directeur de la BCE à 0,75%, l'euro est monté à son niveau le plus élevé depuis deux mois, à 1,2652 dollar. Vers 15H50 GMT, l'euro valait 1,2628 dollar contre 1,2600 dollar mercredi soir. Sur le marché de la dette, les taux d'emprunt à long terme de l'Espagne et de l'Italie se détendaient fortement après la réunion de la BCE. Le taux de référence à 10 ans de l'Espagne reculait à 6,065% et celui de l'Italie à 5,315%. Trends.be avec Belga