Après avoir ouvert dans le vert, le marché tokyoïte a plongé après l'annonce que la production manufacturière en Chine se contracterait en mai d'après la banque HSBC, ce qui a relancé les inquiétudes sur la croissance dans la deuxième économie mondiale.

Mais cette statistique décevante n'a été que le déclencheur de vastes prises de bénéfices attendues depuis plusieurs semaines : le Nikkei a en effet bondi de quelque 80% en six mois, dopé par la perspective d'une politique monétaire autrement plus accommodante de la part de la Banque du Japon (BoJ).

"L'indicateur négatif en Chine a provoqué le mouvement de vente", a expliqué Hirokazu Fujikiki, courtier chez Okasan Securities. "Il n'est pas étonnant que de tels soubresauts se produisent, vu la rapidité avec laquelle le marché (japonais) a grimpé récemment", a-t-il ajouté.

Les investisseurs étaient en outre sensibles aux messages contrastés de la Fed sur un possible ralentissement de son soutien à l'économie américaine.

Après avoir indiqué qu'il voulait éviter un tour de vis "prématuré" de sa politique monétaire ultra-accommodante, le président de la Fed, Ben Bernanke, a ensuite souligné que l'institution était prête à ralentir ses injections de liquidités dans l'économie.

Vers 09H45 (07H45 GMT), l'indice parisien CAC 40 reculait de 2,05%, sous les 4.000 points, à 3.967,87 points, tandis que le Footsie de Londres cédait 1,66% à 6.726,39 points.

A Francfort, l'indice vedette Dax, qui a enchaîné ces derniers temps les records de clôture, perdait 2,06% à 8.355,54 points.

A Bruxelles, le Bel 20 cédait, vers 10h15, 1,71% à 2.699,55 points.

L'Ibex 35 de la Bourse de Madrid reculait de 1,92% à 8.299,80 points et le MIB italien de 2,39% à 17.126,55 points.

"Les propos de la Fed ainsi que le mauvais chiffre chinois sont suffisants pour faire nettement baisser les marchés européens", selon le courtier CMC Market.

"L'heure du doute a sonné", soulignaient les analystes d'Aurel, en référence à la politique ambiguë de la banque centrale américaine.

Après avoir ouvert dans le vert, le marché tokyoïte a plongé après l'annonce que la production manufacturière en Chine se contracterait en mai d'après la banque HSBC, ce qui a relancé les inquiétudes sur la croissance dans la deuxième économie mondiale. Mais cette statistique décevante n'a été que le déclencheur de vastes prises de bénéfices attendues depuis plusieurs semaines : le Nikkei a en effet bondi de quelque 80% en six mois, dopé par la perspective d'une politique monétaire autrement plus accommodante de la part de la Banque du Japon (BoJ). "L'indicateur négatif en Chine a provoqué le mouvement de vente", a expliqué Hirokazu Fujikiki, courtier chez Okasan Securities. "Il n'est pas étonnant que de tels soubresauts se produisent, vu la rapidité avec laquelle le marché (japonais) a grimpé récemment", a-t-il ajouté. Les investisseurs étaient en outre sensibles aux messages contrastés de la Fed sur un possible ralentissement de son soutien à l'économie américaine. Après avoir indiqué qu'il voulait éviter un tour de vis "prématuré" de sa politique monétaire ultra-accommodante, le président de la Fed, Ben Bernanke, a ensuite souligné que l'institution était prête à ralentir ses injections de liquidités dans l'économie. Vers 09H45 (07H45 GMT), l'indice parisien CAC 40 reculait de 2,05%, sous les 4.000 points, à 3.967,87 points, tandis que le Footsie de Londres cédait 1,66% à 6.726,39 points. A Francfort, l'indice vedette Dax, qui a enchaîné ces derniers temps les records de clôture, perdait 2,06% à 8.355,54 points. A Bruxelles, le Bel 20 cédait, vers 10h15, 1,71% à 2.699,55 points. L'Ibex 35 de la Bourse de Madrid reculait de 1,92% à 8.299,80 points et le MIB italien de 2,39% à 17.126,55 points. "Les propos de la Fed ainsi que le mauvais chiffre chinois sont suffisants pour faire nettement baisser les marchés européens", selon le courtier CMC Market. "L'heure du doute a sonné", soulignaient les analystes d'Aurel, en référence à la politique ambiguë de la banque centrale américaine.