Le Comité de Bâle, qui a élaboré ces directives avec le Conseil de stabilité financière (FSB), va demander aux établissements financiers de divulguer autant des informations quantitatives que qualitatives sur les salaires et les pratiques de rémunération, a-t-il précisé dans un rapport.

Les banques devront ainsi publier au moins une fois par an des informations sur le nombre de personnes ayant reçu des rémunérations variables au cours de l'année écoulée.

Elles devront aussi détailler les bonus différés dans le temps, en indiquant la part en numéraire, en actions et options, selon le texte.

Le Comité de Bâle demande également aux établissements financiers de divulguer les noms et les mandats des personnes siégeant aux comités de surveillance des rémunérations et de préciser comment de potentiels risques à venir sont pris en compte dans les processus de rémunérations.

Ces mesures doivent entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2012 et permettront de "renforcer la discipline de marché", selon le Comité de Bâle.

Les salaires et bonus versés aux dirigeants du secteur financier ont été fortement critiqués après la crise financière de 2007-2009, certains observateurs estimant que les rémunérations n'étaient pas suffisamment liées à une perspective à long terme et faisaient prendre des risques inconsidérés à ceux qui en bénéficiaient.

Trends.be avec Belga

Le Comité de Bâle, qui a élaboré ces directives avec le Conseil de stabilité financière (FSB), va demander aux établissements financiers de divulguer autant des informations quantitatives que qualitatives sur les salaires et les pratiques de rémunération, a-t-il précisé dans un rapport. Les banques devront ainsi publier au moins une fois par an des informations sur le nombre de personnes ayant reçu des rémunérations variables au cours de l'année écoulée. Elles devront aussi détailler les bonus différés dans le temps, en indiquant la part en numéraire, en actions et options, selon le texte. Le Comité de Bâle demande également aux établissements financiers de divulguer les noms et les mandats des personnes siégeant aux comités de surveillance des rémunérations et de préciser comment de potentiels risques à venir sont pris en compte dans les processus de rémunérations. Ces mesures doivent entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2012 et permettront de "renforcer la discipline de marché", selon le Comité de Bâle. Les salaires et bonus versés aux dirigeants du secteur financier ont été fortement critiqués après la crise financière de 2007-2009, certains observateurs estimant que les rémunérations n'étaient pas suffisamment liées à une perspective à long terme et faisaient prendre des risques inconsidérés à ceux qui en bénéficiaient. Trends.be avec Belga