Dans un rapport publié lundi, le FMI dit tabler sur une augmentation du PIB de 1,2 % cette année, après un recul de 3 % en 2009. En décembre, il prévoyait seulement 0,8 %. A titre de comparaison, la Banque nationale de Belgique table sur une croissance de 1 % cette année et le gouvernement, plus optimiste, sur 1,4 %.

Le FMI prévient toutefois que la reprise sera graduelle et juge "plutôt optimiste" l'estimation d'une croissance de plus de 2 % en 2012 avancée par les autorités belges. Le gonflement de la dette publique suite aux coûteux sauvetages entrepris par les pouvoirs publics dans le secteur financier suite à la crise "pourrait amortir la croissance", estime notamment le Fonds.

Il voit aussi une "probabilité relativement élevée de reprise sans crédit", où l'offre de crédit par les banques ne suivrait pas la demande des entreprises et des ménages. "La situation du secteur bancaire belge s'est stabilisée, mais les risques restent élevés", prévient-il, évoquant notamment de possibles pertes supplémentaires ou des provisions dans les prochains trimestres liés aux portefeuilles de prêts.

Trends.be, avec Belga

Dans un rapport publié lundi, le FMI dit tabler sur une augmentation du PIB de 1,2 % cette année, après un recul de 3 % en 2009. En décembre, il prévoyait seulement 0,8 %. A titre de comparaison, la Banque nationale de Belgique table sur une croissance de 1 % cette année et le gouvernement, plus optimiste, sur 1,4 %.Le FMI prévient toutefois que la reprise sera graduelle et juge "plutôt optimiste" l'estimation d'une croissance de plus de 2 % en 2012 avancée par les autorités belges. Le gonflement de la dette publique suite aux coûteux sauvetages entrepris par les pouvoirs publics dans le secteur financier suite à la crise "pourrait amortir la croissance", estime notamment le Fonds.Il voit aussi une "probabilité relativement élevée de reprise sans crédit", où l'offre de crédit par les banques ne suivrait pas la demande des entreprises et des ménages. "La situation du secteur bancaire belge s'est stabilisée, mais les risques restent élevés", prévient-il, évoquant notamment de possibles pertes supplémentaires ou des provisions dans les prochains trimestres liés aux portefeuilles de prêts. Trends.be, avec Belga