La CBFA a ouvert une enquête formelle sur des manipulations potentielles de marché autour de l'entreprise technologique Keyware, rapporte De Tijd sur son site Internet. Le patron de l'entreprise a fait des déclarations à l'agence Reuters plus tôt dans la journée qui ont amplifié les spéculations concernant un rachat. Ces déclarations ont été faites pendant la période d'ouverture de la Bourse et l'action a augmenté de près de 40 %.

Jeudi soir, Stephane Vandervelde, CEO de Keyware, a expliqué que l'entreprise n'est pas à vendre, "mais nous examinerons chaque offre attentivement". A Reuters, il a indiqué que Keyware entamerait des discussions ces prochaines semaines avec des repreneurs potentiels. L'entreprise, qui vend des terminaux de paiement, a annoncé un bénéfice la semaine dernière pour la première fois de son histoire.

Si le gendarme belge de la Bourse n'a pas goûté les déclarations de Stephane Vandervelde, il n'était plus possible de suspendre l'action. Il a donc décidé d'ouvrir une enquête concernant de possibles infractions aux règles en matière de manipulation des marchés.

Stephane Vandervelde affirme que ses déclarations n'étaient pas sensibles : "Toute entreprise peut mener des discussions en vue d'une reprise. Tant qu'il n'y a pas d'engagement de l'autre partie, rien n'est de nature à influencer la Bourse. Tout le monde sait que nous sommes une proie. Nous ne sommes pas à vendre mais nous examinons chaque offre attentivement."

Trends.be, avec Belga

La CBFA a ouvert une enquête formelle sur des manipulations potentielles de marché autour de l'entreprise technologique Keyware, rapporte De Tijd sur son site Internet. Le patron de l'entreprise a fait des déclarations à l'agence Reuters plus tôt dans la journée qui ont amplifié les spéculations concernant un rachat. Ces déclarations ont été faites pendant la période d'ouverture de la Bourse et l'action a augmenté de près de 40 %.Jeudi soir, Stephane Vandervelde, CEO de Keyware, a expliqué que l'entreprise n'est pas à vendre, "mais nous examinerons chaque offre attentivement". A Reuters, il a indiqué que Keyware entamerait des discussions ces prochaines semaines avec des repreneurs potentiels. L'entreprise, qui vend des terminaux de paiement, a annoncé un bénéfice la semaine dernière pour la première fois de son histoire.Si le gendarme belge de la Bourse n'a pas goûté les déclarations de Stephane Vandervelde, il n'était plus possible de suspendre l'action. Il a donc décidé d'ouvrir une enquête concernant de possibles infractions aux règles en matière de manipulation des marchés.Stephane Vandervelde affirme que ses déclarations n'étaient pas sensibles : "Toute entreprise peut mener des discussions en vue d'une reprise. Tant qu'il n'y a pas d'engagement de l'autre partie, rien n'est de nature à influencer la Bourse. Tout le monde sait que nous sommes une proie. Nous ne sommes pas à vendre mais nous examinons chaque offre attentivement."Trends.be, avec Belga