Après les pertes enregistrées au premier trimestre, en raison de la forte chute des marchés boursiers, le patrimoine des ménages dans le monde a récupéré pour enregistrer une "légère augmentation de 1,5%" au premier semestre 2020 (comparé aux six premiers mois de 2019), selon le rapport annuel sur la richesse mondiale publié par l'assureur munichois.

L'explication réside dans la hausse de 7% des dépôts bancaires par rapport à 2019, alimentée par de "généreux régimes de soutien public et l'épargne de précaution", explique Allianz.

Fin 2019, ce patrimoine -- qui exclut les biens immobiliers --, évalué pour les 53 pays les plus importants de la planète, représentait en brut un montant record de 192.000 milliards d'euros, soit une hausse de 9,7% sur un an, la plus forte depuis 2005.

Pour l'ensemble de 2020, Allianz table sur une croissance de "près de 3%" du patrimoine financier des ménages, en faisant l'hypothèse de marchés actions et d'un taux d'épargne stables sur le reste de l'année.

La richesse nette par tête, c'est-à-dire en soustrayant l'endettement, ressort à quelque 210.000 euros aux Etats-Unis qui occupent la première place d'un classement par pays.

Du pain béni pour le président américain Trump candidat à sa réélection en novembre et qui "aura passé son mandat à tâter le pouls de l'indice boursier S&P 500", a commenté Ludovic Subran, chef économiste d'Allianz. La Belgique est 11e (89.543 euros) alors que la France ressort 15e de ce classement (63.400 euros) et l'Allemagne 18e (57.100 euros), un pays où les épargnants ont traditionnellement peu de goût pour les placements à risques.

Les inégalités tendent elles à se creuser, tandis que 10% des plus riches -- 52 millions de personnes -- détenaient environ 84% de la richesse totale en 2019.

Après les pertes enregistrées au premier trimestre, en raison de la forte chute des marchés boursiers, le patrimoine des ménages dans le monde a récupéré pour enregistrer une "légère augmentation de 1,5%" au premier semestre 2020 (comparé aux six premiers mois de 2019), selon le rapport annuel sur la richesse mondiale publié par l'assureur munichois. L'explication réside dans la hausse de 7% des dépôts bancaires par rapport à 2019, alimentée par de "généreux régimes de soutien public et l'épargne de précaution", explique Allianz. Fin 2019, ce patrimoine -- qui exclut les biens immobiliers --, évalué pour les 53 pays les plus importants de la planète, représentait en brut un montant record de 192.000 milliards d'euros, soit une hausse de 9,7% sur un an, la plus forte depuis 2005. Pour l'ensemble de 2020, Allianz table sur une croissance de "près de 3%" du patrimoine financier des ménages, en faisant l'hypothèse de marchés actions et d'un taux d'épargne stables sur le reste de l'année. La richesse nette par tête, c'est-à-dire en soustrayant l'endettement, ressort à quelque 210.000 euros aux Etats-Unis qui occupent la première place d'un classement par pays. Du pain béni pour le président américain Trump candidat à sa réélection en novembre et qui "aura passé son mandat à tâter le pouls de l'indice boursier S&P 500", a commenté Ludovic Subran, chef économiste d'Allianz. La Belgique est 11e (89.543 euros) alors que la France ressort 15e de ce classement (63.400 euros) et l'Allemagne 18e (57.100 euros), un pays où les épargnants ont traditionnellement peu de goût pour les placements à risques. Les inégalités tendent elles à se creuser, tandis que 10% des plus riches -- 52 millions de personnes -- détenaient environ 84% de la richesse totale en 2019.