"Ces buts sont urgents et je pense que nous avons besoin de nous concentrer clairement sur les résultats à atteindre", a-t-il déclaré à la presse à son arrivée à la Banque mondiale.

L'ancien sous-secrétaire américain au Trésor, fidèle de Donald Trump, a fait son entrée tout sourire, serrant les mains sur son passage aux personnes dans la rue, a constaté un photographe de l'AFP.

"Les défis sont multiples", a-t-il reconnu, citant la pauvreté, le besoin d'une croissance plus solide, le changement climatique, "l'intégration complète des femmes dans les économies".

"Il y a aussi besoin d'un secteur privé plus fort. Et de nombreux Etats sont en conflit ou fragiles", a-t-il constaté. "J'ai hâte de m'atteler à cette tâche avec enthousiasme", a-t-il également confié.

Selon lui, cette mission est à la portée de la Banque mondiale qui dispose des ressources nécessaires. "Elle a la capacité d'avoir un impact" sur ces défis, a-t-il affirmé.

Il a enfin indiqué qu'en ce début de réunion de printemps de l'institution, sa première priorité était "de parler au personnel". "Nous avons beaucoup de défis devant nous", a-t-il également souligné.

David Malpass, 63 ans, qui était jusqu'alors sous-secrétaire au Trésor américain chargé des affaires internationales, était le seul candidat en lice pour diriger la Banque mondiale. Depuis sa création en 1944, l'institution est dirigée par un Américain.

"Ces buts sont urgents et je pense que nous avons besoin de nous concentrer clairement sur les résultats à atteindre", a-t-il déclaré à la presse à son arrivée à la Banque mondiale.L'ancien sous-secrétaire américain au Trésor, fidèle de Donald Trump, a fait son entrée tout sourire, serrant les mains sur son passage aux personnes dans la rue, a constaté un photographe de l'AFP."Les défis sont multiples", a-t-il reconnu, citant la pauvreté, le besoin d'une croissance plus solide, le changement climatique, "l'intégration complète des femmes dans les économies"."Il y a aussi besoin d'un secteur privé plus fort. Et de nombreux Etats sont en conflit ou fragiles", a-t-il constaté. "J'ai hâte de m'atteler à cette tâche avec enthousiasme", a-t-il également confié.Selon lui, cette mission est à la portée de la Banque mondiale qui dispose des ressources nécessaires. "Elle a la capacité d'avoir un impact" sur ces défis, a-t-il affirmé.Il a enfin indiqué qu'en ce début de réunion de printemps de l'institution, sa première priorité était "de parler au personnel". "Nous avons beaucoup de défis devant nous", a-t-il également souligné.David Malpass, 63 ans, qui était jusqu'alors sous-secrétaire au Trésor américain chargé des affaires internationales, était le seul candidat en lice pour diriger la Banque mondiale. Depuis sa création en 1944, l'institution est dirigée par un Américain.