"Il faut rappeler que le gouvernement n'avait pas pris cette mesure que pour les coopérateurs d'Arco. On focalise là-dessus, mais ce n'était un 'arrêté Arco'", souligne Christian Kunsch. La garantie prévue par l'Etat belge pour les coopérateurs n'est selon lui pas problématique. "En quoi est-ce qu'un coopérateur spéculait ou prenait un risque? Il faisait confiance à une coopérative, et il en recevait des avantages. (...) Ce n'était pas la même chose qu'acheter et vendre des actions en Bourse, quand et comme on le souhaite. On ne peut pas sortir du mécanisme n'importe comment."

"L'octroi de cette garantie dans la foulée de la chute de Dexia était et reste une solution très défendable. Ce que pense la Commission n'est pas parole d'évangile. Elle a assez de gaffes à son palmarès", estime pour sa part Yves Leterme, qui était Premier ministre quand la crise a éclaté.

"Il faut rappeler que le gouvernement n'avait pas pris cette mesure que pour les coopérateurs d'Arco. On focalise là-dessus, mais ce n'était un 'arrêté Arco'", souligne Christian Kunsch. La garantie prévue par l'Etat belge pour les coopérateurs n'est selon lui pas problématique. "En quoi est-ce qu'un coopérateur spéculait ou prenait un risque? Il faisait confiance à une coopérative, et il en recevait des avantages. (...) Ce n'était pas la même chose qu'acheter et vendre des actions en Bourse, quand et comme on le souhaite. On ne peut pas sortir du mécanisme n'importe comment." "L'octroi de cette garantie dans la foulée de la chute de Dexia était et reste une solution très défendable. Ce que pense la Commission n'est pas parole d'évangile. Elle a assez de gaffes à son palmarès", estime pour sa part Yves Leterme, qui était Premier ministre quand la crise a éclaté.