"Nous sommes convaincus que l'équilibre des marchés pétroliers a déjà commencé", a déclaré le ministre lors d'un forum organisé à Koweït par Petroleum Intelligence sur les stratégies pétrolières des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG).

"Nous nous attendons à un impact positif sur le marché à la fin du premier trimestre 2017", a-t-il dit.

Il existe, selon lui, des indications sur le respect en cours par les pays Opep et non-Opep de leur engagement à réduire la production de 1,8 million de barils par jour (mbj).

M. Marzouk préside le comité de cinq pays chargé de surveiller le respect des engagements de réduction de la production pris en décembre.

Réunis le 22 janvier à Vienne, ce comité avait estimé que l'accord de décembre sur la réduction de l'offre était bien respecté.

Cet accord conclu pour six mois et entré en vigueur le 1er janvier prévoit que 24 pays, y compris une dizaine de pays non-Opep, dont la Russie, doivent réduire leur production de 558.000 bj.

Parallèlement, dans un accord en novembre, les pays de l'Opep ont prévu une baisse de production de 1,2 mbj.

M. Marzouk a estimé que le respect des engagements pris représente "une garantie pour le relèvement des prix à des niveaux permettant d'encourager l'investissement et de garantir un retour à la normale des niveaux des stocks".

Il a affirmé que l'accord de décembre jouissait d'un fort soutien des dirigeants des pays concernés, notant que plusieurs de ces pays, dont l'Arabie saoudite, chef de file de l'Opep, ont annoncé une réduction de leur offre.

Le Koweït s'est pleinement conformé à la décision du cartel et la Russie a réduit sa production de 100.000 barils par jour (bj) en janvier et envisage de porter bientôt cette baisse à 300.000 bj, selon le ministre.

Il a déclaré s'attendre à des prix du brut compris entre 55 et 60 dollars le baril durant l'année 2017.

"Nous sommes convaincus que l'équilibre des marchés pétroliers a déjà commencé", a déclaré le ministre lors d'un forum organisé à Koweït par Petroleum Intelligence sur les stratégies pétrolières des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG)."Nous nous attendons à un impact positif sur le marché à la fin du premier trimestre 2017", a-t-il dit.Il existe, selon lui, des indications sur le respect en cours par les pays Opep et non-Opep de leur engagement à réduire la production de 1,8 million de barils par jour (mbj).M. Marzouk préside le comité de cinq pays chargé de surveiller le respect des engagements de réduction de la production pris en décembre.Réunis le 22 janvier à Vienne, ce comité avait estimé que l'accord de décembre sur la réduction de l'offre était bien respecté.Cet accord conclu pour six mois et entré en vigueur le 1er janvier prévoit que 24 pays, y compris une dizaine de pays non-Opep, dont la Russie, doivent réduire leur production de 558.000 bj.Parallèlement, dans un accord en novembre, les pays de l'Opep ont prévu une baisse de production de 1,2 mbj.M. Marzouk a estimé que le respect des engagements pris représente "une garantie pour le relèvement des prix à des niveaux permettant d'encourager l'investissement et de garantir un retour à la normale des niveaux des stocks".Il a affirmé que l'accord de décembre jouissait d'un fort soutien des dirigeants des pays concernés, notant que plusieurs de ces pays, dont l'Arabie saoudite, chef de file de l'Opep, ont annoncé une réduction de leur offre.Le Koweït s'est pleinement conformé à la décision du cartel et la Russie a réduit sa production de 100.000 barils par jour (bj) en janvier et envisage de porter bientôt cette baisse à 300.000 bj, selon le ministre.Il a déclaré s'attendre à des prix du brut compris entre 55 et 60 dollars le baril durant l'année 2017.