Le Holding Communal avait débuté l'année avec des dettes financières de 1,8 milliard d'euros et était alors déjà soutenu par des garanties publiques.

Le Holding avait alors été contraint d'augmenter son capital de 250 millions d'euros et avait sollicité les communes auxquelles avait été promis un dividende annuel de 13%.

La logique aurait alors voulu que ces 250 millions d'euros soient entièrement consacrés au désendettement. Le Holding s'est néanmoins lancé dans des investissements spéculatifs, notamment via le fonds Cheyne, spécialisé dans des "investissements alternatifs" et opérant depuis les Bermudes, la Suisse et la Grande-Bretagne.

La question se pose de savoir pourquoi le Holding Communal a investi dans de tels produits, qui ne semblent guère compatibles avec une gestion de 'bon père de famille'.

Trends.be avec Belga

Le Holding Communal avait débuté l'année avec des dettes financières de 1,8 milliard d'euros et était alors déjà soutenu par des garanties publiques. Le Holding avait alors été contraint d'augmenter son capital de 250 millions d'euros et avait sollicité les communes auxquelles avait été promis un dividende annuel de 13%. La logique aurait alors voulu que ces 250 millions d'euros soient entièrement consacrés au désendettement. Le Holding s'est néanmoins lancé dans des investissements spéculatifs, notamment via le fonds Cheyne, spécialisé dans des "investissements alternatifs" et opérant depuis les Bermudes, la Suisse et la Grande-Bretagne. La question se pose de savoir pourquoi le Holding Communal a investi dans de tels produits, qui ne semblent guère compatibles avec une gestion de 'bon père de famille'. Trends.be avec Belga