"Au FMI, nous surveillons cette situation de très près. Nous examinons les indicateurs économiques en temps réel", a expliqué Gerry Rice lors d'une conférence de presse, notant que, pour le moment, c'est la Chine qui en subissait les impacts "directs".

"Si les chaînes d'approvisionnement mondiales étaient systématiquement affectées ou si les marchés financiers mondiaux étaient considérablement touchés par une incertitude croissante, alors évidemment, l'impact serait plus important", a-t-il ajouté, relevant un possible effet de contagion dans toute l'Asie.

"A ce stade, nous ne sommes pas en mesure de chiffrer cela. C'est quelque chose que nous ferons en temps voulu. Pour l'heure, c'est trop prématuré".

Le bilan des contaminations s'élève à environ 7.700 cas et 170 personnes sont mortes en Chine, selon les dernières données du gouvernement chinois.

Le FMI avait dévoilé le 20 janvier ses dernières prévisions pour l'économie mondiale, tablant alors sur une reprise (+3,3% après +2,9% en 2019) grâce notamment à la pause dans la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. Mais il avait alors prévenu que cette reprise était fragile et qu'un regain d'incertitude pourrait contrarier le rebond.

"Au FMI, nous surveillons cette situation de très près. Nous examinons les indicateurs économiques en temps réel", a expliqué Gerry Rice lors d'une conférence de presse, notant que, pour le moment, c'est la Chine qui en subissait les impacts "directs". "Si les chaînes d'approvisionnement mondiales étaient systématiquement affectées ou si les marchés financiers mondiaux étaient considérablement touchés par une incertitude croissante, alors évidemment, l'impact serait plus important", a-t-il ajouté, relevant un possible effet de contagion dans toute l'Asie. "A ce stade, nous ne sommes pas en mesure de chiffrer cela. C'est quelque chose que nous ferons en temps voulu. Pour l'heure, c'est trop prématuré". Le bilan des contaminations s'élève à environ 7.700 cas et 170 personnes sont mortes en Chine, selon les dernières données du gouvernement chinois. Le FMI avait dévoilé le 20 janvier ses dernières prévisions pour l'économie mondiale, tablant alors sur une reprise (+3,3% après +2,9% en 2019) grâce notamment à la pause dans la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. Mais il avait alors prévenu que cette reprise était fragile et qu'un regain d'incertitude pourrait contrarier le rebond.