"Un vote pour une sortie de l'UE ouvrirait une longue période de grande incertitude, de volatilité sur les marchés financiers et de croissance plus lente alors que le Royaume-Uni devra négocier sa nouvelle relation avec l'UE", a assuré le porte-parole du Fonds monétaire international Gerry Rice.

Les Britanniques doivent décider le 23 juin par référendum s'ils souhaitent quitter l'Union européenne, une perspective qui affole les marchés et a conduit la Banque centrale américaine (Fed) à différer la normalisation de sa politique monétaire.

Le camp du Brexit a le vent en poupe dans les sondages et est donné gagnant dans les intentions de vote.

Selon M. Rice, le FMI ne cherche pas à "sonner l'alarme" mais à simplement "faire son travail (...) de manière neutre et impartiale".

"Un vote pour une sortie de l'UE ouvrirait une longue période de grande incertitude, de volatilité sur les marchés financiers et de croissance plus lente alors que le Royaume-Uni devra négocier sa nouvelle relation avec l'UE", a assuré le porte-parole du Fonds monétaire international Gerry Rice. Les Britanniques doivent décider le 23 juin par référendum s'ils souhaitent quitter l'Union européenne, une perspective qui affole les marchés et a conduit la Banque centrale américaine (Fed) à différer la normalisation de sa politique monétaire. Le camp du Brexit a le vent en poupe dans les sondages et est donné gagnant dans les intentions de vote. Selon M. Rice, le FMI ne cherche pas à "sonner l'alarme" mais à simplement "faire son travail (...) de manière neutre et impartiale".