"Où est votre papa, que fait votre papa ? Vient-il parfois travailler aux Etats-Unis ?", ont demandé les autorités américaines aux enfants, à leur arrivée à l'aéroport d'une grande ville, dont le nom est connu de la rédaction mais n'a pas été donné par le journal. Les deux jeunes ont été interrogés pendant six heures, et n'ont pas eu le droit de contacter leurs grands-parents qui les attendaient à l'extérieur, ajoute le journal.

La Suisse et ses banques, qui comptent parmi leurs clients des fraudeurs du fisc américain, sont dans le collimateur des autorités américaines. En avril dernier, les banques suisses, sous pression, ont donné les noms de 10.000 employés de banque ayant été en contact avec des clients américains.

Depuis, les employés des banques suisses ont fait part à plusieurs reprises de leurs inquiétudes, à la suite de ces transmissions de données, craignant notamment de faire l'objet de poursuites pénales aux Etats-Unis, pour complicité d'évasion fiscale.

"C'est bien simple, je ne mets plus les pieds aux Etats-Unis, j'ai peur de me retrouver les menottes aux poignets", a déclaré récemment en marge d'un séminaire de banquiers à Genève, un gestionnaire de fortune établi en Suisse, ajoutant le geste à la parole.

Trends.be, avec Belga

"Où est votre papa, que fait votre papa ? Vient-il parfois travailler aux Etats-Unis ?", ont demandé les autorités américaines aux enfants, à leur arrivée à l'aéroport d'une grande ville, dont le nom est connu de la rédaction mais n'a pas été donné par le journal. Les deux jeunes ont été interrogés pendant six heures, et n'ont pas eu le droit de contacter leurs grands-parents qui les attendaient à l'extérieur, ajoute le journal. La Suisse et ses banques, qui comptent parmi leurs clients des fraudeurs du fisc américain, sont dans le collimateur des autorités américaines. En avril dernier, les banques suisses, sous pression, ont donné les noms de 10.000 employés de banque ayant été en contact avec des clients américains. Depuis, les employés des banques suisses ont fait part à plusieurs reprises de leurs inquiétudes, à la suite de ces transmissions de données, craignant notamment de faire l'objet de poursuites pénales aux Etats-Unis, pour complicité d'évasion fiscale. "C'est bien simple, je ne mets plus les pieds aux Etats-Unis, j'ai peur de me retrouver les menottes aux poignets", a déclaré récemment en marge d'un séminaire de banquiers à Genève, un gestionnaire de fortune établi en Suisse, ajoutant le geste à la parole. Trends.be, avec Belga