Arco, ancien bras financier du Mouvement ouvrier chrétien, était avant la chute de Dexia l'un des principaux actionnaires du groupe. Les quelque 780.000 coopérants avaient obtenu en 2011 une garantie de 100.000 euros sur leurs parts, mais cette décision a été rejetée par la justice européenne en 2016.

La plupart des coopérants ne savaient pas que leurs économies avaient été principalement placées dans Dexia et sont donc tombés des nues en voyant leurs actions réduites à néant lors de la débâcle de la banque. Nombre d'entre eux ont jeté l'éponge, mais quelque 2.400 ont poursuivi le combat en justice, avec le soutien du cabinet de conseil Deminor. Dans leur viseur se trouvent, outre l'Etat et Belfius, plusieurs sociétés liées à Arco.

Arco, ancien bras financier du Mouvement ouvrier chrétien, était avant la chute de Dexia l'un des principaux actionnaires du groupe. Les quelque 780.000 coopérants avaient obtenu en 2011 une garantie de 100.000 euros sur leurs parts, mais cette décision a été rejetée par la justice européenne en 2016. La plupart des coopérants ne savaient pas que leurs économies avaient été principalement placées dans Dexia et sont donc tombés des nues en voyant leurs actions réduites à néant lors de la débâcle de la banque. Nombre d'entre eux ont jeté l'éponge, mais quelque 2.400 ont poursuivi le combat en justice, avec le soutien du cabinet de conseil Deminor. Dans leur viseur se trouvent, outre l'Etat et Belfius, plusieurs sociétés liées à Arco.