Cette baisse de la profitabilité s'explique en grande partie par le sauvetage de SN Holding, la société-mère de Brussels Airlines, en faveur de laquelle la SFPI a décidé d'un abandon partiel de dette. D'autres réductions de valeurs ont été enregistrées du côté de la Loterie nationale, de l'IRE-Elit et d'Electrawinds.

La SFPI détenait en 2012 des participations dans 43 entreprises, pour une valeur d'un peu plus d'un milliard d'euros. Elles lui ont rapporté 71,4 millions d'euros de dividendes, grâce auxquels elle a pu verser un dividende de 20 millions à l'Etat, équivalent à celui des exercices précédents.

Cette baisse de la profitabilité s'explique en grande partie par le sauvetage de SN Holding, la société-mère de Brussels Airlines, en faveur de laquelle la SFPI a décidé d'un abandon partiel de dette. D'autres réductions de valeurs ont été enregistrées du côté de la Loterie nationale, de l'IRE-Elit et d'Electrawinds. La SFPI détenait en 2012 des participations dans 43 entreprises, pour une valeur d'un peu plus d'un milliard d'euros. Elles lui ont rapporté 71,4 millions d'euros de dividendes, grâce auxquels elle a pu verser un dividende de 20 millions à l'Etat, équivalent à celui des exercices précédents.