La FSMA les soupçonne d'être des "boiler rooms", des sociétés fraudeuses qui contactent des consommateurs, sans y être invitées et souvent par téléphone, pour leur proposer d'acheter des actions ou autres produits financiers.

"Même si les 'boiler rooms' se présentent comme des prestataires de services agréés disposant d'un site web et de formulaires professionnels, il s'agit cependant d'escrocs et les actions ou produits proposés sont fictifs ou sans valeur. En général, le consommateur est attiré au moyen d'un premier investissement, d'un montant limité, qui s'avère très vite rentable. Par la suite, il est demandé au consommateur d'investir chaque fois davantage. Contrairement au premier investissement limité, les nouveaux investissements sont déficitaires et/ou lorsque le consommateur souhaite récupérer son argent, cela s'avère impossible sans versements complémentaires", précise la FSMA.

D'après les dernières informations en sa possession, l'Autorité des marchés a constaté que plusieurs de ces "boiler rooms" semblent particulièrement viser les gérants et administrateurs de sociétés.

Les entreprises suspectes et les détails des mises en garde sur les entreprises concernées sont disponibles sur le site de la FSMA.

La FSMA les soupçonne d'être des "boiler rooms", des sociétés fraudeuses qui contactent des consommateurs, sans y être invitées et souvent par téléphone, pour leur proposer d'acheter des actions ou autres produits financiers."Même si les 'boiler rooms' se présentent comme des prestataires de services agréés disposant d'un site web et de formulaires professionnels, il s'agit cependant d'escrocs et les actions ou produits proposés sont fictifs ou sans valeur. En général, le consommateur est attiré au moyen d'un premier investissement, d'un montant limité, qui s'avère très vite rentable. Par la suite, il est demandé au consommateur d'investir chaque fois davantage. Contrairement au premier investissement limité, les nouveaux investissements sont déficitaires et/ou lorsque le consommateur souhaite récupérer son argent, cela s'avère impossible sans versements complémentaires", précise la FSMA. D'après les dernières informations en sa possession, l'Autorité des marchés a constaté que plusieurs de ces "boiler rooms" semblent particulièrement viser les gérants et administrateurs de sociétés. Les entreprises suspectes et les détails des mises en garde sur les entreprises concernées sont disponibles sur le site de la FSMA.