La Commission bancaire, financière et des assurances (CBFA) enquête actuellement sur la stratégie de communication de l'assureur Fortis (devenu Ageas) et de Dexia, rapportent samedi De Standaard et Het Nieuwsblad. Une enquête administrative serait en cours pour abus de marché.

Les enquêteurs se pencheraient notamment sur l'image donnée par Dexia de sa filiale américaine FSA pendant la crise financière. Cette filiale spécialisée dans le rehaussement de crédit avait finalement engendré une perte énorme et nécessité un plan de sauvetage chez Dexia. L'enquête serait uniquement de nature administrative et non pas pénale. Dexia ne risquerait donc que des amendes.

Quant à l'ex-Fortis, le rapport des experts viendrait confirmer ce qu'une enquête interne avait mis au jour en ce qui concerne la communication de l'ancienne Fortis dans les mois qui ont précédé l'augmentation de capital de juin 2008.

La CBFA n'a pas voulu s'exprimer sur le sujet vendredi : "Nous ne réagissons pas à des rumeurs !", a indiqué un porte-parole. Les amendes que peut infliger le gendarme boursier vont de 2.500 à 2,5 millions d'euros.

Trends.be, avec Belga

La Commission bancaire, financière et des assurances (CBFA) enquête actuellement sur la stratégie de communication de l'assureur Fortis (devenu Ageas) et de Dexia, rapportent samedi De Standaard et Het Nieuwsblad. Une enquête administrative serait en cours pour abus de marché.Les enquêteurs se pencheraient notamment sur l'image donnée par Dexia de sa filiale américaine FSA pendant la crise financière. Cette filiale spécialisée dans le rehaussement de crédit avait finalement engendré une perte énorme et nécessité un plan de sauvetage chez Dexia. L'enquête serait uniquement de nature administrative et non pas pénale. Dexia ne risquerait donc que des amendes.Quant à l'ex-Fortis, le rapport des experts viendrait confirmer ce qu'une enquête interne avait mis au jour en ce qui concerne la communication de l'ancienne Fortis dans les mois qui ont précédé l'augmentation de capital de juin 2008.La CBFA n'a pas voulu s'exprimer sur le sujet vendredi : "Nous ne réagissons pas à des rumeurs !", a indiqué un porte-parole. Les amendes que peut infliger le gendarme boursier vont de 2.500 à 2,5 millions d'euros.Trends.be, avec Belga