Le principal taux d'intérêt a été maintenu à zéro, tandis que les banques se verront appliquer un prélèvement de 0,50% sur les dépôts qu'elles confient à la banque centrale au lieu de les prêter à leurs clients.

Ces taux resteront à leur niveau actuel "ou à des niveaux plus bas" jusqu'à ce que l'institution constate un retour durable de l'inflation légèrement sous les 2%, selon le communiqué sur les décisions de politique monétaire.

Par ailleurs, les gardiens de l'euro ont officiellement "décidé de lancer une revue de la stratégie de politique monétaire de la BCE", chantier annoncé en décembre et qui doit les occuper toute l'année.

La nouvelle définition de la "stabilité des prix" visée par l'institut sera au coeur de la réflexion. L'idée pourrait consister à reformuler cet objectif, aujourd'hui "proche mais inférieur à 2%", en introduisant l'idée de "symétrie".

L'inflation pourrait ainsi dévier d'un côté comme de l'autre autour de 2%, sans que cela pousse l'institution à ajuster immédiatement sa politique.

La nouvelle présidente Christine Lagarde devrait également inclure une conduite plus collégiale de la politique monétaire, les effets secondaires causés par des outils exceptionnels comme le taux négatif et, point nouveau, la prise en compte des enjeux climatiques.

Il s'agirait par exemple de "verdir" les rachats d'obligations publiques et privées, le fameux "QE" par lequel la BCE a engagé plus de 2.600 milliards d'euros depuis 2015 pour soutenir l'économie, en l'orientant vers des titres respectant des critères environnementaux.

Mme Lagarde devrait également préciser son discours sur les risques économiques, après avoir estimé en décembre qu'ils s'atténuaient légèrement, lors d'une conférence de presse à partir de 13H30 GMT.

Le principal taux d'intérêt a été maintenu à zéro, tandis que les banques se verront appliquer un prélèvement de 0,50% sur les dépôts qu'elles confient à la banque centrale au lieu de les prêter à leurs clients. Ces taux resteront à leur niveau actuel "ou à des niveaux plus bas" jusqu'à ce que l'institution constate un retour durable de l'inflation légèrement sous les 2%, selon le communiqué sur les décisions de politique monétaire.Par ailleurs, les gardiens de l'euro ont officiellement "décidé de lancer une revue de la stratégie de politique monétaire de la BCE", chantier annoncé en décembre et qui doit les occuper toute l'année. La nouvelle définition de la "stabilité des prix" visée par l'institut sera au coeur de la réflexion. L'idée pourrait consister à reformuler cet objectif, aujourd'hui "proche mais inférieur à 2%", en introduisant l'idée de "symétrie".L'inflation pourrait ainsi dévier d'un côté comme de l'autre autour de 2%, sans que cela pousse l'institution à ajuster immédiatement sa politique.La nouvelle présidente Christine Lagarde devrait également inclure une conduite plus collégiale de la politique monétaire, les effets secondaires causés par des outils exceptionnels comme le taux négatif et, point nouveau, la prise en compte des enjeux climatiques.Il s'agirait par exemple de "verdir" les rachats d'obligations publiques et privées, le fameux "QE" par lequel la BCE a engagé plus de 2.600 milliards d'euros depuis 2015 pour soutenir l'économie, en l'orientant vers des titres respectant des critères environnementaux.Mme Lagarde devrait également préciser son discours sur les risques économiques, après avoir estimé en décembre qu'ils s'atténuaient légèrement, lors d'une conférence de presse à partir de 13H30 GMT.