"Si nous décidons que la trajectoire actuelle de notre politique n'est pas suffisante pour atteindre l'objectif (d'une inflation légèrement inférieure à 2%, NDLR), nous ferons ce que nous devons pour relancer l'inflation aussi vite que possible", a promis M. Draghi lors d'un congrès bancaire à Francfort.

La banque centrale a déjà fait savoir fin octobre qu'elle allait réexaminer la portée de son action lors de sa prochaine réunion de politique monétaire début décembre, notamment à la lumière des nouvelles projections économiques que doivent dévoiler ses équipes.

Beaucoup d'observateurs s'attendent à ce que l'institution muscle davantage son soutien à l'économie, alors que l'inflation a fait du surplace ces derniers mois. En octobre, les prix ont très légèrement augmenté, de 0,1%, soit très loin de l'objectif de la BCE d'une inflation "proche mais inférieure à 2%", définition selon elle de la stabilité des prix.

"Si nous concluons que la balance des risques pour notre objectif de stabilité des prix penche vers le bas, nous agirons en utilisant tous les instruments disponibles dans le cadre de notre mandat", a souligné M. Draghi. "Lors de notre évaluation des risques pour la stabilité des prix, nous n'ignorerons pas que l'inflation est faible depuis déjà un certain temps".

"Nous sommes confrontés à une situation où nous ne pouvons pas encore dire avec confiance que le processus de réparation économique en zone euro est achevé", a concédé l'Italien.

Et si l'économie n'est pas jugée capable de renouer durablement avec la croissance, "alors il va falloir davantage de stimulation monétaire, que la BCE n'hésitera pas à fournir", a-t-il encore affirmé.

L'institution a multiplié ces derniers mois les gestes de soutien à l'économie européenne pour tenter de relancer la très faible dynamique des prix en zone euro. Elle est passé à la vitesse supérieure en mars en lançant un vaste programme de rachat de dettes, de l'ordre de 1.140 milliards d'euros d'ici septembre 2016, sans succès toutefois jusqu'à présent.

"Si nous décidons que la trajectoire actuelle de notre politique n'est pas suffisante pour atteindre l'objectif (d'une inflation légèrement inférieure à 2%, NDLR), nous ferons ce que nous devons pour relancer l'inflation aussi vite que possible", a promis M. Draghi lors d'un congrès bancaire à Francfort.La banque centrale a déjà fait savoir fin octobre qu'elle allait réexaminer la portée de son action lors de sa prochaine réunion de politique monétaire début décembre, notamment à la lumière des nouvelles projections économiques que doivent dévoiler ses équipes. Beaucoup d'observateurs s'attendent à ce que l'institution muscle davantage son soutien à l'économie, alors que l'inflation a fait du surplace ces derniers mois. En octobre, les prix ont très légèrement augmenté, de 0,1%, soit très loin de l'objectif de la BCE d'une inflation "proche mais inférieure à 2%", définition selon elle de la stabilité des prix."Si nous concluons que la balance des risques pour notre objectif de stabilité des prix penche vers le bas, nous agirons en utilisant tous les instruments disponibles dans le cadre de notre mandat", a souligné M. Draghi. "Lors de notre évaluation des risques pour la stabilité des prix, nous n'ignorerons pas que l'inflation est faible depuis déjà un certain temps"."Nous sommes confrontés à une situation où nous ne pouvons pas encore dire avec confiance que le processus de réparation économique en zone euro est achevé", a concédé l'Italien.Et si l'économie n'est pas jugée capable de renouer durablement avec la croissance, "alors il va falloir davantage de stimulation monétaire, que la BCE n'hésitera pas à fournir", a-t-il encore affirmé.L'institution a multiplié ces derniers mois les gestes de soutien à l'économie européenne pour tenter de relancer la très faible dynamique des prix en zone euro. Elle est passé à la vitesse supérieure en mars en lançant un vaste programme de rachat de dettes, de l'ordre de 1.140 milliards d'euros d'ici septembre 2016, sans succès toutefois jusqu'à présent.