La croissance du PIB va remonter par ailleurs à 1,4% et l'inflation à 1,6% en 2022, mais en restant toujours sous l'objectif "proche de 2% visé par l'institution, selon les premières projections portant sur cet horizon. En 2021, l'inflation devrait être légèrement inférieure par rapport aux dernières projections publiées en septembre tandis que les attentes de croissance sont inchangées.

Par ailleurs, comme attendu, le principal taux d'intérêt a été maintenu à zéro, tandis que les banques se verront appliquer un prélèvement de 0,50% sur les dépôts qu'elles confient à la banque centrale au lieu de les prêter à leurs clients.

Ces taux resteront à leur niveau actuel "ou à des niveaux plus bas" jusqu'à ce que l'institution constate un retour durable de l'inflation dans la cible de son mandat, soit un niveau légèrement inférieur à 2%, selon le communiqué sur les décisions de politique monétaire.

L'accent est désormais mis sur la mise en oeuvre du paquet de mesures décidées en septembre dernier sous l'égide du précédent président Mario Draghi, qui avait profondément divisé le conseil des gouverneurs.

La BCE rachète ainsi depuis début novembre de la dette publique et privée sur le marché, à hauteur de 20 milliards d'euros par mois et sans horizon de temps, dans l'espoir de ranimer une économie plombée par les tensions commerciales, comme elle l'avait déjà fait entre mars 2015 et fin 2018.

Un système de taux négatifs par palier a aussi été mis en place pour amoindrir la charge financière pesant sur les banques.

La conférence de presse, à compter de 14H30, marquera les grands débuts de Mme Lagarde dans le bain monétaire. L'ancienne responsable du Fonds monétaire international devrait imprimer un nouveau style de communication, en s'adressant à la fois aux marchés et au grand public, et surtout annoncer le démarrage prochain d'une revue de la stratégie de politique monétaire.

Il devrait s'agir pour l'essentiel de revoir la définition de l'objectif d'inflation de la banque centrale, jugé trop rigide, mais aussi de prendre en compte la protection du climat dans les instruments de la BCE.

La croissance du PIB va remonter par ailleurs à 1,4% et l'inflation à 1,6% en 2022, mais en restant toujours sous l'objectif "proche de 2% visé par l'institution, selon les premières projections portant sur cet horizon. En 2021, l'inflation devrait être légèrement inférieure par rapport aux dernières projections publiées en septembre tandis que les attentes de croissance sont inchangées.Par ailleurs, comme attendu, le principal taux d'intérêt a été maintenu à zéro, tandis que les banques se verront appliquer un prélèvement de 0,50% sur les dépôts qu'elles confient à la banque centrale au lieu de les prêter à leurs clients. Ces taux resteront à leur niveau actuel "ou à des niveaux plus bas" jusqu'à ce que l'institution constate un retour durable de l'inflation dans la cible de son mandat, soit un niveau légèrement inférieur à 2%, selon le communiqué sur les décisions de politique monétaire. L'accent est désormais mis sur la mise en oeuvre du paquet de mesures décidées en septembre dernier sous l'égide du précédent président Mario Draghi, qui avait profondément divisé le conseil des gouverneurs. La BCE rachète ainsi depuis début novembre de la dette publique et privée sur le marché, à hauteur de 20 milliards d'euros par mois et sans horizon de temps, dans l'espoir de ranimer une économie plombée par les tensions commerciales, comme elle l'avait déjà fait entre mars 2015 et fin 2018. Un système de taux négatifs par palier a aussi été mis en place pour amoindrir la charge financière pesant sur les banques. La conférence de presse, à compter de 14H30, marquera les grands débuts de Mme Lagarde dans le bain monétaire. L'ancienne responsable du Fonds monétaire international devrait imprimer un nouveau style de communication, en s'adressant à la fois aux marchés et au grand public, et surtout annoncer le démarrage prochain d'une revue de la stratégie de politique monétaire. Il devrait s'agir pour l'essentiel de revoir la définition de l'objectif d'inflation de la banque centrale, jugé trop rigide, mais aussi de prendre en compte la protection du climat dans les instruments de la BCE.