L'établissement, dont l'État britannique est encore actionnaire minoritaire à hauteur de 25%, veut réaliser des économies annuelles d'un milliard de livres (1,29 milliard d'euros) par an d'ici 2017. Ces changements ont pour but de "répondre aux besoins de nos clients, qui évoluent rapidement", a expliqué le directeur général António Horta-Osório, qui a également promis des retours aux actionnaires.

LBG a parallèlement publié ses résultats, marqués par une nouvelle provision de 900 millions de livres (1,14 milliard d'euros) pour régler les contentieux liés aux ventes forcées d'assurances emprunteur (PPI) au Royaume-Uni, face à l'augmentation des plaintes. Ses provisions ont désormais atteint 11,325 milliards de livres dans cette affaire. Son bénéfice ajusté a atteint 693 millions de livres au troisième trimestre contre une perte de 1,3 milliard de livres un an plus tôt.

L'établissement, dont l'État britannique est encore actionnaire minoritaire à hauteur de 25%, veut réaliser des économies annuelles d'un milliard de livres (1,29 milliard d'euros) par an d'ici 2017. Ces changements ont pour but de "répondre aux besoins de nos clients, qui évoluent rapidement", a expliqué le directeur général António Horta-Osório, qui a également promis des retours aux actionnaires. LBG a parallèlement publié ses résultats, marqués par une nouvelle provision de 900 millions de livres (1,14 milliard d'euros) pour régler les contentieux liés aux ventes forcées d'assurances emprunteur (PPI) au Royaume-Uni, face à l'augmentation des plaintes. Ses provisions ont désormais atteint 11,325 milliards de livres dans cette affaire. Son bénéfice ajusté a atteint 693 millions de livres au troisième trimestre contre une perte de 1,3 milliard de livres un an plus tôt.