Dans son rapport trimestriel, elle indique toutefois s'attendre à un vif rebond en 2021, projeté à +15%.

Il y a deux semaines, Gertjan Vlieghe, membre du Comité de politique monétaire, avait prévenu que le Royaume-Uni était parti pour connaître une récession "plus rapide et profonde que tout ce à quoi nous avons assisté au siècle précédent, voire depuis plusieurs siècles" à cause de l'épidémie.

La projection pour 2020 est en ligne avec celle de l'Office for Budget Responsibility (OBR), un organisme public, qui avait averti d'une possible chute de 13% du PIB en 2020.

A l'annonce de la décision, la livre sterling, qui évoluait en baisse face à l'euro et au dollar, a soudainement grimpé.

Vers 9H00 (HB), elle prenait environ 0,25% face aux deux devises.

"La Banque est toujours assez confiante dans un rebond en V", à savoir une brusque contraction de l'économie avant un redémarrage en trombe, a commenté Laura Suter, analyste pour AJ Bell. Elle ajoute que les regards vont maintenant se tourner vers le Premier ministre Boris Johnson et ses annonces concernant la sortie du confinement, attendues dimanche.

Si l'institut monétaire n'a pas annoncé de nouvelles mesures, décidant de maintenir son programme de rachat d'actifs (QE) à 645 milliards de livres (environ 740 milliards d'euros), il s'est dit "prêt" à agir "autant que nécessaire" pour soutenir l'économie et porter l'inflation à 2%, son objectif.

Concernant l'inflation, la Banque d'Angleterre a abaissé ses prévisions à 0,6% en 2020 et 0,5% en 2021. Selon elle, la hausse des prix devrait cependant atteindre les 2% en 2022.

La Banque d'Angleterre a également publié un rapport sur la stabilité financière, dans lequel elle juge que le système financier britannique dispose d'un capital "plus que suffisant" pour absorber les pertes induites par la pandémie de Covid-19.

Si la chute du PIB pourrait se révéler plus importante que celle prévue dans le test de résistance réalisé en 2019, "le système bancaire a la capacité de soutenir l'économie britannique" et de continuer à accorder des prêts, assure l'institution.

Dans son rapport trimestriel, elle indique toutefois s'attendre à un vif rebond en 2021, projeté à +15%. Il y a deux semaines, Gertjan Vlieghe, membre du Comité de politique monétaire, avait prévenu que le Royaume-Uni était parti pour connaître une récession "plus rapide et profonde que tout ce à quoi nous avons assisté au siècle précédent, voire depuis plusieurs siècles" à cause de l'épidémie. La projection pour 2020 est en ligne avec celle de l'Office for Budget Responsibility (OBR), un organisme public, qui avait averti d'une possible chute de 13% du PIB en 2020. A l'annonce de la décision, la livre sterling, qui évoluait en baisse face à l'euro et au dollar, a soudainement grimpé.Vers 9H00 (HB), elle prenait environ 0,25% face aux deux devises. "La Banque est toujours assez confiante dans un rebond en V", à savoir une brusque contraction de l'économie avant un redémarrage en trombe, a commenté Laura Suter, analyste pour AJ Bell. Elle ajoute que les regards vont maintenant se tourner vers le Premier ministre Boris Johnson et ses annonces concernant la sortie du confinement, attendues dimanche. Si l'institut monétaire n'a pas annoncé de nouvelles mesures, décidant de maintenir son programme de rachat d'actifs (QE) à 645 milliards de livres (environ 740 milliards d'euros), il s'est dit "prêt" à agir "autant que nécessaire" pour soutenir l'économie et porter l'inflation à 2%, son objectif. Concernant l'inflation, la Banque d'Angleterre a abaissé ses prévisions à 0,6% en 2020 et 0,5% en 2021. Selon elle, la hausse des prix devrait cependant atteindre les 2% en 2022. La Banque d'Angleterre a également publié un rapport sur la stabilité financière, dans lequel elle juge que le système financier britannique dispose d'un capital "plus que suffisant" pour absorber les pertes induites par la pandémie de Covid-19. Si la chute du PIB pourrait se révéler plus importante que celle prévue dans le test de résistance réalisé en 2019, "le système bancaire a la capacité de soutenir l'économie britannique" et de continuer à accorder des prêts, assure l'institution.