Il s'agirait de la plus grosse vague de licenciements au sein de la banque depuis la crise du coronavirus lorsque l'institution avait remercié 400 personnes. Goldman Sachs avait déjà fait savoir en juillet qu'elle allait ralentir les engagements. Elle souhaiterait désormais se passer des profils les moins productifs. Environ 47.000 personnes travaillaient pour la banque fin juin.

Les analystes s'attendent à ce que le bénéfice de Goldman Sachs recule fortement cette année. En raison de l'incertitude économique, beaucoup d'entreprises sont devenues plus prudentes et renoncent ou reportent une fusion ou une entrée en Bourse. L'action Goldman Sachs à la Bourse de New York a déjà perdu plus de 10% cette année.

Il s'agirait de la plus grosse vague de licenciements au sein de la banque depuis la crise du coronavirus lorsque l'institution avait remercié 400 personnes. Goldman Sachs avait déjà fait savoir en juillet qu'elle allait ralentir les engagements. Elle souhaiterait désormais se passer des profils les moins productifs. Environ 47.000 personnes travaillaient pour la banque fin juin. Les analystes s'attendent à ce que le bénéfice de Goldman Sachs recule fortement cette année. En raison de l'incertitude économique, beaucoup d'entreprises sont devenues plus prudentes et renoncent ou reportent une fusion ou une entrée en Bourse. L'action Goldman Sachs à la Bourse de New York a déjà perdu plus de 10% cette année.